9.4 g) Le communautarisme racial apolitique

Face à la tiers-mondisation croissante et la montée des communautarismes importés, des européens peuvent être tentés de se protéger par la pratique du communautarisme blanc. Ceux-là comprennent que leur survie et leur épanouissement reposeront sur l’appartenance à une communauté soudée. Afin de toucher un maximum de monde, les influenceurs communautaristes peuvent être tentés par une posture apolitique naïve, en s’en tenant aux constats et à l’idée générale de la solution communautaire entre européens de tous horizons.

Mais dans les faits, le communautarisme blanc apolitique conduit mécaniquement à s’enfermer dans une chambre d’écho ultra-conservatrice et dépressive, n’ayant pour seul liant que la rancœur stérile en réaction au remplacement ethnique. C’est alors se couper de l’état d’esprit nécessaire pour attirer des éléments de qualité, pour créer un climat agréable, stimulant et attractif, et pour conquérir du pouvoir. Insister sur la communautarisation dans un esprit séparatiste, et sur l’expatriation, c’est viser le déclassement et le repli sur soi.

La plupart des européens sont largement favorables à la remigration. Mais penser qu’il est possible de les attirer en renonçant à un projet politique exaltant, c’est se tromper sur toute la ligne, et n’attirer que les marginaux et les cas sociaux dépressifs.

Compte tenu de la faune de dépressifs conservateurs plus ou moins déséquilibrés qui compose toujours la totalité du recrutement dans toute initiative de communautarisme blanc apolitique, on aboutit systématiquement à une diabolisation maximale pour une ligne politique inexistante, siphonnable par le premier propagandiste chrétien conservateur venu. Quand on réunit des personnes sur les constats et non sur les projets, on aura beau s’échiner à maintenir un cap « apolitique », on aura beau appeler au « rassemblement transpartisan », à l’arrivée, c’est toujours le plus petit dénominateur commun qui finit par l’emporter. Dans le cas présent, c’est le conservatisme chrétien dépressif qui l’emporte toujours, même quand la plupart des membres ne sont pas de très zélés chrétiens. Et les conservateurs chrétiens finissent toujours par imposer une ligne réactionnaire misogyne et antiraciste, consistant à rabâcher que les ennemies à abattre sont les femmes blanches (destructrices de civilisation, pécheresses fauteuses de trouble, traîtresses éternelles) et qu’il faut plus ou moins tendre la main aux africains et aux arabes pour en faire nos « frères en Christ ».

Les propagandistes chrétiens réactionnaires mettent toute leur énergie à évangéliser les racistes, tandis qu’ils ne consacrent jamais une seconde de leur temps à conscientiser les chrétiens sur le péril du remplacement racial. Les groupes communautaristes blancs apolitiques servent de vivier de recrutement aux paroisses mais les paroisses ne servent à l’inverse jamais au recrutement pour le communautarisme blanc. Tout projet communautariste blanc apolitique est voué à l’échec et sert toujours à grossir les rangs du christianisme, premier lobby pro-migrants d’Occident.