9.4 d) La confiance passive en l’amélioration des choses

Tandis que le collapsiste justifie son inaction et son dédain à servir la société par le postulat que celle-ci est bancale et va bientôt s’effondrer, le confiant béat, lui, justifie son inaction en décidant de croire que tout va s’améliorer sans qu’aucune action ne soit nécessaire.

C’est surtout sur la question du remplacement ethnique que la fausse solution de la confiance passive est massivement promue à des fins de propagande. Cela fait plus de cinquante ans que la bourgeoisie répète aux européens que tout se passera bien, que les populations extra-européennes vont gentiment s’assimiler et s’adoucir avec le temps, et que le développement de l’Afrique diminuera peu à peu les flux migratoires. Ce qu’on constate, c’est que la réalité a dépassé les prévisions les plus alarmistes, que des quartiers puis des villes entières ont été racialement sinistrées, que la troisième ou quatrième génération est souvent encore pire que la première, que les cultures arriérées du tiers-monde déteignent de plus en plus sur la population autochtone, que les flux migratoires ne diminuent en aucune manière, et qu’on ne peut plus en Europe faire de dessins de Mahomet sans risquer de recevoir une balle dans la tête.

La fausse solution de la confiance passive en l’amélioration des choses n’a qu’une seule fonction : endormir le peuple autochtone d’Europe. 

Collapsistes et confiants béats ont ceci en commun d’être des fainéants et des égoïstes qui ne s’assument pas, et qui se cachent derrière des prédictions d’apocalypse pour les uns, et d’amélioration automatique pour les autres.

Au lieu de dire qu’ils préfèrent ne penser qu’à eux et laisser le travail à d’autres, ils veulent se sentir supérieurs dans leur démission sociale et politique.