9.3 a) L’austérité amputatoire

Les conservateurs prétendent souvent que le seul moyen d’enrayer le remplacement ethnique, c’est de ne plus verser d’allocations et de casser la sécurité sociale. Ils proposent de détruire ce qui permet au peuple autochtone de vivre dans le confort, sous prétexte que cela aurait un effet repoussant pour les immigrés. À ce compte-là, autant interdire l’oxygène pour tous puisque les immigrés le respirent.

De même que l’État policier, c’est tiers-mondiser le système de gouvernement et les institutions pour s’adapter à la tiers-mondisation de la population, l’austérité amputatoire, c’est tiers-mondiser l’économie en espérant faire fuir les habitants du tiers-monde. C’est vouloir faire ressembler l’Europe à leur pays d’origine dans l’espoir qu’ils retournent dans leur pays d’origine.

On ne refuse pas la tiers-mondisation en détruisant son système social et en devenant plus vite un pays du tiers-monde.

Les extra-européens ont fortement recours aux aides sociales des pays occidentaux, mais ils n’en ont même pas besoin, et resteraient même sans ces aides. Ils ont des communautés établies qui leur permettent de trouver du travail partout en Occident, même dans les pays avec le moins d’aides. On met souvent les migrants dans le même sac que les prolétaires blancs, mais beaucoup d’entre eux ont un capital social et un réseau professionnel bien plus développé que ceux des prolétaires blancs, et même s’ils nous paraissent relativement pauvres, beaucoup sont issus de la petite et moyenne bourgeoisie de leur pays d’origine. La Grande-Bretagne a un système social bien moins généreux que celui de la France, pourtant le remplacement racial y est aussi très fort. Un certain nombre de migrants ne viennent d’ailleurs en France que dans l’espoir de traverser la Manche pour aller en Angleterre.

Couper les aides est un délire de bourgeois qui profite de l’immigration pour saigner le prolétariat blanc après l’avoir jeté à la rue en délocalisant vers la Chine et en organisant la submersion migratoire « de travail ».

Il n’y a aucune autre solution que la remigration. Tout le reste, ce sont des impasses et des épouvantails.