9.2 d) La réconciliation prolétarienne interraciale et le mythe de la diversion raciste

Un des mythes mensongers les plus pernicieux diffusé par la gauche dans les cerveaux prolétaires est le discours suivant : « Le racisme est un piège, tant que les pauvres se déchirent pour une histoire de couleur de peau, ils ne s’allient pas contre ceux qui monopolisent les richesses mondiales. »

Le remplacement ethnique est une arme bourgeoise contre le prolétariat. Accuser les prolétaires de racisme quand ils ne font que lutter contre les armes de leurs oppresseurs est aussi indécent que reprocher à une personne victime d’attentat de tenter d’arracher le couteau des mains d’un terroriste. Fustiger le racisme des prolétaires blancs est aussi stupide et obscène que d’exiger, lorsqu’un homme malveillant met le feu à votre maison, que vous vous consacriez d’abord à « rechercher le vrai coupable de l’incendie » au lieu de commencer par éteindre le feu.

Quand la gauche bourgeoise prétend que s’opposer au remplacement ethnique serait « ne pas s’attaquer aux vrais coupables », elle veut en fait faire oublier qu’elle fait partie de ces vrais coupables.

Le fait que les bourgeois du camp conservateur utilisent effectivement les immigrés extra-européens comme diversion médiatique pour cacher leurs propres méfaits ne change rien au fait que le remplacement racial constitue objectivement une arme de la bourgeoisie conservatrice et de la bourgeoisie de gauche contre les prolétaires blancs. D’ailleurs, le mythe de la fausse diversion raciste, les ultra-conservateurs y ont autant recours que l’extrême gauche. La seule différence est que dans leur discours, les ultra-conservateurs remplacent « les riches » par « les juifs » et « les francs-maçons », ou toute autre périphrase plus ou moins absconse.

Le remplacement racial est le glaive et le bouclier de la bourgeoisie. Par le glaive du remplacement, la bourgeoisie place le prolétariat des zones remplacées en état d’assiégé permanent, elle épuise nerveusement les prolétaires qui gaspillent une énergie considérable à se défendre face aux des agressions et à se demander s’ils ne sont pas fous, et elle brise toutes les solidarités prolétaires en introduisant chez eux des populations violemment racistes entre elles et envers les prolétaires blancs. Par le bouclier de l’antiracisme, la bourgeoisie criminalise toute opposition au remplacement ethnique et empêche de pointer du doigt la cohésion raciale de la bourgeoisie haineuse du peuple blanc.

Ne vous inquiétez pas, ô bourgeois de gauche, nous ne comptons pas seulement nous opposer à vos glaives et à vos boucliers que sont les immigrés extra-européens : nous avons la ferme intention de nous attaquer aux « vrais coupables », c’est-à-dire à vous. À vous, bourgeois de gauche, et à vos frères jumeaux, vos complices en toutes choses, les bourgeois conservateurs. Nous sommes déterminés à vous traquer, à vous assigner en justice pour actes de trahison, et à vous faire payer les réparations des violences migratoires que vous avez organisées. Une étape indispensable de ce combat sera de vous confisquer votre arme principale de guerre au prolétariat blanc : le remplacement racial.