9.1 c) L’État policier

En ouvrant les portes de l’Europe aux populations du tiers-monde, mécaniquement des comportements du tiers-monde se sont multipliés. Les gens ne sont pas des pages blanches et leurs croyances, leurs mœurs, leurs univers mentaux, leurs références, leurs rapports à l’autorité et à la collectivité les accompagnent. Cette arrivée massive de populations violentes s’est produite précisément lors d’une phase historique de pacification sans précédent des sociétés occidentales. Outre une éducation tribaliste violente transmise de génération en génération, les populations extra-européennes sont habitées par un profond ressentiment racial envers les blancs, qu’elles perçoivent comme des colons qui leur ont tout volé. Même ceux qui n’ont jamais colonisé personne, blancs pauvres ou immigrés récents issus des zones les plus pauvres d’Europe, sont vus comme des spoliateurs, et les fonctionnaires ayant dédié leur vie à porter secours à autrui comme les médecins et les pompiers sont les cibles prioritaires de violences, comme s’ils étaient le bras armé d’un État raciste. À cela s’ajoute l’islam, religion totalitaire jeune, encore en phase d’expansion violente. Tous ces éléments combinés donnent lieu à une violence insupportable pour les européens : terrorisme musulman, tabassages « pour un mauvais regard », coups de couteau « pour une cigarette », harcèlement des femmes dans l’espace public, caillassages de pompiers et de médecins dans les cités, viols raciaux, vols avec violence, émeutes, agressions diverses, tensions diffuses…

Dans un contexte politique où toute remise en cause sérieuse de la présence de ces populations extra-européennes haineuses est exclue du champ de la politique institutionnelle, cette violence génère au sein d’une population poussée à bout toutes sortes de pulsions autoritaristes : « L’armée dans les quartiers ! Tir à vue sur les racailles ! Perpétuité pour les délinquants, peine de mort pour les récidivistes ! Construisons plus de prisons ! Le kärcher dans les banlieues ! Laissons la police les traiter comme au bled, on verra s’ils font toujours autant les malins ! En Russie ils savent les calmer ! »

Cette pulsion autoritariste est parfaitement compréhensible, mais les rêves d’État policier sont un piège pour l’Occident. La surenchère autoritariste, c’est le piège de la tiers-mondisation gouvernementale : « Pour faire face à la tiers-mondisation du peuple, tiers-mondisons le système ! »

Non seulement l’État policier est un piège qui ne peut que faire régresser l’Occident, mais en plus, la propagande autoritariste est une propagande anti-occidentale. Elle installe dans les esprits une hiérarchie où l’Occident serait inférieur au tiers-monde. Les dictateurs du tiers-monde comme Kadhafi ou Saddam Hussein sont érigés en modèles de virilité civilisationnelle par opposition à un Occident présenté comme une femelle lascive décadente.

Il s’agit de faire croire aux blancs qu’un Occident qui refuse de ressembler à la Libye de Kadhafi, à la Russie de Poutine, à l’Irak de Saddam Hussein, au Mexique ou à l’Angola serait un Occident décadent. Les autoritaristes veulent faire croire que les spécificités qui font la grandeur de l’Occident seraient en réalité des traits de féminisation spirituelle et de décadence morale. Le but des autoritaristes est de culpabiliser les européens de vouloir bâtir un espace de paix, d’harmonie sociale et de prospérité économique. Un de leurs slogans sur les réseaux sociaux est « Hard times create strong men, strong men create good times, good times create weak men, weak men create hard times ». Autrement dit, pour eux, il faudrait faire en sorte que l’Occident renonce à la prospérité et soit en guerre permanente pour éviter d’engendrer des hommes faibles. Ils présentent en modèle les pays du tiers-monde ravagés en permanence par des guerres : « Ils sont sous-développés, mais ils ont des couilles, eux ! »

Sous les traits de l’Occident décadent, c’est en fait l’Occident civilisé qu’ils haïssent. L’idée même de décadence est un concept tiers-mondiste qui leur permet de combattre la civilisation en utilisant la rhétorique du moindre mal. Les autoritaristes n’ont de cesse de répéter que notre monde va s’effondrer si on ne rejette pas vite la civilisation qu’ils nomment décadence : plutôt le tiers-monde autoritaire que la chute dans le tiers-monde chaotique. Ils prétendent protéger la civilisation en mettant un terme à ce qui fait de nous un peuple civilisé et moralement supérieur : ils souhaitent la répression policière débridée, la peine de mort, l’incarcération de masse, les goulags…

Cette propagande autoritariste anti-occidentale est un puissant outil de démoralisation des occidentaux, et la surenchère sécuritaire est un moyen de faire diversion pour ne jamais aborder la solution simple et pacifique qu’est la remigration. Nous sommes dans une situation démente où les médias de la bourgeoisie tentent de faire croire au peuple que tirer sur des civils et multiplier les bavures policières sur des civils désarmés est une solution plus acceptable que d’aider des immigrés mécontents à rentrer dans leur pays d’origine.

La solution à la tiers-mondisation de l’Occident n’est pas la tiers-mondisation de la police et de nos institutions. La solution à la tiers-mondisation de l’Occident est l’expulsion du tiers-monde par la remigration des populations du tiers-monde et par la destruction de l’emprise morale des idéologies tiers-mondistes telles que le christianisme et le communisme.