8.9 La grande stagnation

Le peuple européen est responsable de 97 % des inventions et découvertes qui ont grandi l’humanité. Les autres peuples ont une dette technologique, et le fossé ne cesse de se creuser, tandis qu’on nous annonce depuis quasiment un siècle que les puissances émergentes d’Orient nous dépasseront un jour. Le seul grand risque avec ces puissances émergentes, c’est qu’elles nous parasitent à mort.

La dette technologique des non-blancs envers les blancs implique qu’aucun peuple ne doit entraver le progrès européen sous peine de régresser lui-même et de se placer de fait en position de peuple-enfant.

Toutes les guerres coloniales ont été des défaites militaires pour les colonisés. C’est l’opinion publique blanche qui a sifflé la fin de partie et le retrait. La présence massive des populations de nos ex-colonies sur notre territoire ne tient qu’à notre volonté.

Le poids de millions d’extra-européens en Occident ne va pas détruire l’Occident. En revanche, plus il y en a, plus l’Occident prend de retard. Des progrès qui auraient mis 50 ans à être accomplis risquent d’en prendre 500. L’Occident est comme un athlète qui court avec un âne mort sur le dos. Il va y arriver, mais dix fois plus lentement, et ce retard pourrait nous coûter cher, au vu du contexte de compétition mondiale.

Cependant, ces retards nous font nous éterniser dans la période la plus polluante de l’histoire de l’humanité, engendrant désastres écologiques, déforestations, réchauffement climatique… Plus nous mettrons notre énergie à garder les enfants des autres, plus on risque de détruire des écosystèmes et de faire disparaître des espèces. Nous ne sommes jamais à l’abri de grandes catastrophes telles qu’une grave pandémie ou une chute d’astéroïde, or, si nous n’atteignons pas un stade de développement technologique et scientifique suffisant pour y faire face, nous courrons littéralement le risque de voir l’humanité balayée de la surface du globe.

Le remplacement ethnique ne va pas détruire directement notre civilisation, mais contribue au ralentissement de son développement : il nous englue dans un cadre de vie dégradé, il tiers-mondise notre horizon mental, il nous épuise avec des débats d’arriérés, il crée un climat d’émulation entre intégristes qui nous fait relativiser toute la nuisance chrétienne, il plonge dans la paralysie le prolétariat sidéré par la violence quotidienne et sa dilution dans la masse, et en charriant continuellement des flots d’hommes issus de cultures violemment patriarcales, il fait du quotidien des femmes occidentales une guerre de chaque instant et transforme la tâche des féministes en véritable supplice de Sisyphe.

Le progrès moral et social ne nous met jamais à l’abri d’une régression. Or ce progrès, c’est l’Occident et uniquement l’Occident qui le génère dans l’humanité. Importer un flot continu et grandissant de populations rétrogrades met en péril nos acquis sociaux et notre capacité à faire constamment progresser les libertés et la connaissance.

La grande stagnation serait un crime contre l’humanité. Toute entrave au développement de l’Occident est un crime contre l’humanité toute entière.