8.2 Le nouveau danger islamique

Le principal risque apporté par l’islam n’est pas que les gens se convertissent en masse, tout comme le principal danger avec les chrétiens n’est pas qu’ils rétablissent la théocratie. Non, le danger est que ces deux virus mentaux nous épuisent, nous sabotent, détraquent notre système immunitaire au point de nous affaiblir et de nous ralentir à l’extrême.

L’islam est une arme anti-occidentale utilisée par les deux grandes forces rétrogrades bourgeoises : l’islam est agité en épouvantail par les chrétiens conservateurs et protégé par la gauche.

Les chrétiens ont besoin de l’islam pour faire croire que tous nos maux viennent de la déchristianisation (« Chassez le christianisme et vous aurez l’islam », « La nature a horreur du vide ») et se présenter en sauveurs. Sans l’immigration et l’islam, personne ne les écouterait plus. L’islam joue pour les chrétiens conservateurs à la fois le rôle d’épouvantail pour pousser la population légitimement apeurée dans ses bras de faux protecteurs, et un rôle de faire-valoir, pour relativiser l’arriération et l’obscurantisme du projet de société chrétien. Les chrétiens font la courte-échelle à l’islam parce que celui-ci est pour eux le seul moyen de faire croire que l’Église au centre de l’État sauverait l’Occident. Les chrétiens conservateurs présentent le christianisme comme le remède à l’islamisation, tandis que toutes les églises d’Occident organisent l’islamisation. L’islam est l’élément central de la politique de pompiers pyromanes menée par les lobbies chrétiens en Europe.

La gauche a besoin des musulmans comme prolétariat de substitution, puisque le prolétariat blanc ne vote plus pour elle depuis qu’il a acquis un niveau de vie décent, et comme punition, pour démoraliser, humilier, épuiser le prolétariat blanc qui ne veut plus de la gauche comme tuteur moral. Inviter en masse des musulmans à s’installer en Europe dans les quartiers populaires blancs est une stratégie de punition raciale. Le versant gauchiste de la race bourgeoise veut punir la race prolétaire de sa désobéissance. La gauche recourt toujours à une rhétorique raciale quand elle défend les musulmans : elle présente l’afflux de populations musulmanes comme un « ensemencement », un « enrichissement » et l’attachement des peuples européens à la laïcité comme une lubie raciste. Estimant que la laïcité doit être détruite au motif que celle-ci serait trop vexante pour les nouveaux arrivants musulmans, la gauche accuse les défenseurs de la laïcité d’être le bras armé de la suprématie blanche et inflige un chantage au racisme à quiconque ne se soumet pas à l’islam.

Ainsi, l’islam permet aux lobbies conservateurs chrétiens de saboter les progrès de l’Occident par une emprise politique totalement disproportionnée par rapport à leur poids réel dans la population, tandis qu’il est utilisé par la gauche pour détruire la laïcité et punir le prolétariat blanc. L’islamisation de l’Occident crée une émulation des intégristes religieux et des ennemis de l’Occident. La principale menace apportée par l’islam, c’est celle d’un lent pourrissement, d’une longue régression, qui peut avoir des effets dramatiques quand on sait combien des puissances impérialistes comme la Chine pourraient nous asservir si nous nous enlisions dans le sous-développement, notamment dans le champ technologique.

Cela s’est déjà produit lors de la longue nuit chrétienne qui mit l’Occident à terre pendant 1500 ans, mais à l’époque les européens avaient pu compter sur le fait qu’aucun autre peuple n’était parvenu à les dépasser de manière significative sur le plan technologique, économique, militaire et scientifique. Si une deuxième nuit, cette fois-ci sous la triple égide islamique, gauchiste et chrétienne, plongeait de nouveau l’Occident dans les ténèbres, nous n’aurions pas une seconde fois la chance de n’avoir pas de concurrents sérieux. Les rivaux de l’Occident ont en effet pleinement assimilé tout l’héritage technologique, économique, militaire et scientifique qui leur permettrait de nous dépasser et de nous dominer.

L’islam est dangereux pour l’Occident non pas du fait d’un risque de conversion du peuple, mais par le même mécanisme qui a offert l’empire romain aux chrétiens. Les chrétiens étaient minoritaires, cantonnés aux élites, mais au fil des siècles, les ambitions politiques ont poussé les élites à se convertir, en raison du chantage religieux et de la victimisation chrétienne.

En effet, qui ne se convertit pas se voit toujours la cible du harcèlement, de l’ostracisation et du dénigrement par les croyants, de la désobéissance civile et militaire, du sabotage, voire de l’assassinat, et voit sa carrière détruite au profit de ceux qui prônent « l’union » et finiront forcément par se convertir. Alors que celui qui se dit croyant et mène une politique favorable aux croyants sera vu comme rassembleur, et verra sa carrière propulsée dans un système encourageant le concours du plus zélé en broyant les non-zélés. Toute la littérature européenne, remplie de prêtres cupides, de prélats corrompus, de moines lubriques, de faux dévots, montre combien la folie chrétienne fut maintenue par des gens de pouvoir qui ne croyaient même pas sérieusement aux dogmes chrétiens.

La soumission commence par des marginaux et se poursuit par la tête, laissant le peuple écrasé par l’étau entre les marginaux violents et les élites ambitieuses.

C’est la tenaille islamiste : les islamistes d’un côté, avec leurs marginaux ultra-violents, et de l’autre, les élites qui vont cataloguer comme clivant quiconque s’oppose à l’islam. Dans ce système, toute personne ambitionnant de gravir les échelons parviendra à éjecter celui qui sera un détracteur ou un défenseur moins zélé de l’islam, pour avoir une chance de monter. Ce système crée un climat d’auto-censure généralisée et d’inflation des discours pro-islam, affectant même des gens qui n’y croient pas et n’ont pas forcément une ambition démesurée.

Ces religions de folie que sont l’islam et le christianisme n’influencent pas tant du fait des rares conversions qu’en ce qu’elles déteignent aussi sur les personnes sans religion.

Chaque personne a un système immunitaire, mais peut être affaiblie et adopter des lubies que les personnes contaminées lui transmettent. Le sabotage réactionnaire peut nous faire perdre 500 ans.

Aujourd’hui, nous avons pris civilisationnellement tellement d’altitude par rapport à l’obscurantisme musulman que le lobby chrétien conservateur représente le dernier pont culturel avec l’islam. La bourgeoisie chrétienne entretient des liens très étroits avec les musulmans du Proche-Orient et de l’Iran. Le Vatican et les autres mouvements chrétiens coopèrent dans un dialogue islamo-chrétien bien plus important que l’inexistant dialogue entre l’Église et les peuples européens. Les ONG pro-migrants, chrétiennes en très grande majorité, dépensent des millions dans l’islamisation et le remplacement ethnique de l’Europe. Des penseurs chrétiens ont même théorisé le « djihad œcuménique » ou le « front de la foi », que les autres appliquent naturellement dans une alliance culturelle avec les musulmans contre le progressisme social et le libéralisme sexuel de l’Occident.

Dans son obsession à déclarer notre civilisation décadente et notre peuple dégénéré, le christianisme fait la courte-échelle à l’islam en Occident. C’est le plus direct et le plus large pont culturel entre l’islam et notre monde. Ménagez le christianisme, et vous aurez l’islam.