8.1 Le remplacement ethnique des européens

Le remplacement racial est un crime historique commis par la bourgeoisie blanche à l’encontre des peuples blancs. Remplacement racial et remplacement ethnique sont des quasi-synonymes. Pour changer de peuple (ethnos), on en change la composition raciale, on procède à un remplacement ethnique. La bourgeoisie dans son ensemble organise le remplacement racial pour humilier, affaiblir et punir le prolétariat blanc de sa désobéissance.

Par le remplacement racial, la bourgeoisie détruit tous les efforts accomplis par le prolétariat pour accéder à une meilleure qualité de vie — liberté et sécurité — et elle sabote les liens fraternels entre prolétaires européens par la cohabitation forcée du prolétariat blanc avec des communautés non-européennes qui se haïssent entre elles et haïssent le prolétariat blanc. Le changement de composition du peuple permet de modifier en profondeur les rapports de force en Occident. Le remplacement racial permet à la bourgeoisie blanche d’affaiblir le pouvoir politique du prolétariat blanc : avec le remplacement racial, le prolétariat blanc cesse d’être la majorité en lutte contre la minorité bourgeoise, et devient une minorité parmi d’autres minorités. Au niveau local, ce processus est déjà achevé dans de nombreuses villes : les prolétaires blancs qui jadis composaient 90 % de la population n’en représentent désormais plus que 20 %, ce qui change tout, absolument tout, dans les rapports de force politiques.

La bourgeoisie patronale organise le remplacement racial pour punir le prolétariat blanc d’avoir obtenu plus de droits salariaux : par le remplacement racial, elle se constitue une réserve de travailleurs atomisés, malléables et corvéables à souhait, et elle montre aux prolétaires autochtones qu’ils sont remplaçables.

La bourgeoisie de gauche organise le remplacement racial pour punir le prolétariat blanc d’avoir embrassé le capitalisme libéral et cessé de voter pour la gauche.

La bourgeoisie conservatrice chrétienne organise le remplacement racial pour punir le prolétariat blanc d’avoir déserté les églises et rejeté l’autorité de la vieille bourgeoisie qui se prenait pour le pater familias des blancs. « Chassez le christianisme et vous aurez l’islam », braient-ils en chœur à n’en plus finir. Sous-entendu : « Prolétaires blancs, les attentats islamistes et la dégradation de votre quotidien par la présence musulmane sont le juste châtiment de votre désobéissance. Vous avez voulu vous libérer du christianisme ? Nous vous envoyons l’islam. » Les tirades anti-immigration et anti-islam de la bourgeoisie conservatrice puent toujours le mensonge : l’islam et l’immigration sont une aubaine qui lui permet de hameçonner des électeurs, et l’islam en particulier sert de faire-valoir pour refourguer aux blancs le christianisme dont ils ne veulent plus. Sans la présence massive de musulmans sur le territoire européen, les conservateurs n’auraient plus grand chose à dire et plus personne en dehors de la bourgeoisie pour les écouter.

Ces trois bourgeoisies s’entremêlent souvent au sein d’une même famille et de nombreux individus bourgeois appartiennent à plusieurs de ces types de bourgeoisie.

Toute la bourgeoisie blanche a organisé et continue d’organiser le remplacement racial des prolétaires blancs, y compris ceux qui agitent de vagues slogans anti-immigration dans leurs partis conservateurs de la fausse droite.

En organisant le remplacement racial, la bourgeoisie dépossède le prolétariat de son œuvre, l’Occident, et ruine tous les efforts d’élévation sociale, matérielle et morale du prolétariat européen. En proclamant que n’importe qui peut devenir européen du moment qu’on lui donne des papiers (ou qu’il se fait baptiser), la bourgeoisie déclasse le prolétariat européen pile au moment où celui-ci parvenait enfin à accéder à une dignité pratiquement égale à celle de la bourgeoisie européenne.

En organisant le remplacement racial, le message que la bourgeoisie blanche envoie au prolétariat est le suivant : « Vous qui avez bâti ce continent par votre travail, votre génie et vos sacrifices, vous voulez être reconnus comme des citoyens égaux à nous et avoir les mêmes droits et libertés que nous ? D’accord, mais dans ce cas, n’importe qui pourra obtenir ce même statut, et nous utiliserons vos impôts pour donner les mêmes droits, la même reconnaissance, les mêmes avantages à n’importe quelle personne, d’où qu’elle vienne, quoi qu’elle ait fait, qui vient de débarquer et dont les ancêtres n’ont contribué en aucune manière à façonner ce continent. En vous élevant à notre rang, vous nous avez détrônés, alors nous vous déclasserons à notre tour. Nous utiliserons notre pouvoir politique pour financer votre déclassement avec votre argent. Nous utiliserons même les impôts que vous nous versez pour rabâcher à vos enfants, à l’école et dans les médias subventionnés que ce sont les nouveaux venus qui ont bâti votre pays, votre continent, et non vous. »

Le remplacement ethnique est une arme de la bourgeoisie blanche pour ruiner les efforts d’élévation du prolétariat blanc, pour détruire la solidarité populaire face à la bourgeoisie, et pour punir le prolétariat de sa désobéissance.

La palme d’or du culot anti-prolétaire revient à la gauche qui accuse les prolétaires blancs de « nous diviser » quand ceux-ci se révoltent contre le remplacement racial. Diviser qui ? Qui est ce « nous » ? Pourquoi le peuple blanc devrait-il se sentir solidaire d’une bourgeoisie qui lui fait la guerre ? L’immigration a toujours été un outil de la bourgeoisie pour casser les grèves, tirer les salaires à la baisse, gonfler le chômage et créer un dumping social. Pourquoi les prolétaires blancs devraient-ils se sentir solidaires de peuples importés pour servir d’instruments de la vengeance bourgeoise ? Ce sont les bourgeois qui divisent le peuple en lui imposant la cohabitation forcée avec des peuples qui le haïssent et dont ils n’ont de cesse d’attiser la rancœur anti-blancs. Ce sont les bourgeois qui divisent pour mieux régner en installant des minorités ethniques au sein des peuples européens, de manière à transformer un prolétariat européen relativement homogène en un puzzle balkanisé.

La bourgeoisie de gauche prend soin d’exciter les immigrés non-blancs contre les prolétaires blancs. Les médias du service public et associations subventionnées répètent en boucle aux non-blancs pauvres que les blancs les méprisent, les discriminent, exercent à leur encontre leur privilège blanc après les avoir esclavagisés et colonisés. Même au summum de sa xénophobie, le prolétariat blanc n’a jamais discriminé ni méprisé le prolétariat non-blanc autant que la bourgeoisie blanche discrimine et méprise les prolétariats blancs et non-blancs. Le but de la propagande antiblanche de la bourgeoisie de gauche est de faire oublier la discrimination massive opérée par la bourgeoisie à l’encontre de tous ceux qui ne font pas partie de ses réseaux, et de faire en sorte que la frustration sociale des prolétaires non-blancs se dirige vers les prolétaires blancs et non vers la bourgeoisie blanche.

La stigmatisation des prolétaires opposés au remplacement racial par la bourgeoisie de gauche est systématiquement teintée de mépris social. Le prolétaire anti-immigration est dépeint sous les traits d’un plouc ignorant et la presse de gauche le qualifie de « complotiste », pour mettre les opposants au remplacement dans la même catégorie infâmante que les ignares qui croient à la Terre plate et au complot des Illuminatis reptiliens. La gauche a le culot d’affirmer dans le même temps que le remplacement de population n’a pas lieu, mais qu’il est la solution à tous nos problèmes : « L’immigration est une chance pour la France », « c’est grâce à l’immigration africaine que nous finançons nos retraites et résolvons le déséquilibre démographique de l’Europe », « ce sont les maghrébins et les africains qui ont construit notre pays après la guerre ». La gauche brandit depuis des décennies le remplacement ethnique comme solution à tous nos problèmes, milite ouvertement pour accélérer le remplacement, puis a le toupet d’affirmer que le remplacement est un fantasme conspirationniste.

Outre le terrorisme, la délinquance, le déclassement, la dégradation de qualité de vie et le dumping social, le remplacement ethnique a des conséquences négatives bien plus profondes encore sur la vie politique occidentale et les perspectives d’avenir des peuples occidentaux.

Le remplacement racial transforme les prolétaires blancs en une minorité ethnique parmi d’autres. À l’échelle locale, et de plus en plus à l’échelle nationale, la majorité prolétaire devient une minorité parmi d’autres minorités, et les revendications et aspirations du peuple qui a bâti l’Europe sont présentées comme pas plus légitimes que celles des « mamans voilées qui réclament des horaires aménagés à la piscine pour pouvoir se baigner en hijab de bain en non-mixité ». Il est bien plus aisé pour la bourgeoisie de défendre ses intérêts de classe face à un peuple atomisé en une myriade de minorités ethniques rivales, que face à un peuple homogène et soudé.

Le remplacement ethnique, parce qu’il consiste en la cohabitation forcée de peuples qui se détestent, amène mécaniquement à une multiplication des conflits et violences, qui servent ensuite de prétexte à la bourgeoisie pour mettre en place des politiques sécuritaires liberticides. Les réactions de rejet du remplacement par les populations autochtones, qui sont tout ce qu’il y a de plus prévisible et de plus inévitable, permettent à la bourgeoisie de criminaliser les luttes autochtones sous couvert de « lutte contre le racisme ». La chasse aux prolétaires blancs racistes financée par leurs propres impôts ne faiblit jamais, même dans les années où 300 autochtones sont assassinés sur notre sol par des arabes islamistes tandis qu’aucun mort ni blessé n’est à déplorer dans l’autre sens.

Le remplacement ethnique est également un rouage essentiel dans tous les projets politiques rétrogrades des lobbies bourgeois. Le remplacement ethnique, et sa manifestation la plus insupportable, l’islamisation, permettent à la bourgeoisie chrétienne conservatrice de survivre électoralement. L’islam sert de faire-valoir aux chrétiens conservateurs, que plus aucun prolétaire blanc n’écouterait s’ils ne présentaient pas le christianisme comme le seul rempart possible contre l’islamisation. L’immigration extra-européenne est une chance pour le christianisme, puisque sans l’immigration africaine, bien plus d’églises encore seraient vides en Europe. L’avenir du christianisme est en Afrique, alors pour sauver la présence chrétienne en Europe, le christianisme a besoin que l’Europe s’africanise.

La gauche immigrationniste a saboté le progressisme en étiquetant comme « progressiste » le remplacement ethnique, mettant dans le même sac les droits des femmes ou des homosexuels et le droit des islamistes à coloniser l’Occident. Nul n’écouterait les sornettes des chrétiens qui hurlent à la décadence et présentent le progrès comme une « menace délétère » si la gauche n’avait pas eu cette idée criminelle d’introduire le remplacement racial dans le pack obligatoire du progrès. « Vous voulez que les homosexuels aient le droit de se marier comme tout le monde et que les femmes puissent obtenir justice quand elles sont harcelées sexuellement par leur patron ? D’accord, mais dans ce cas, vous devrez vous montrer tolérants face à la burqa, et ne pas discriminer à l’embauche les islamistes militants de l’apartheid sexuel des femmes et de la pendaison des gays » : voilà ce que dit la gauche au peuple blanc, et voilà comment la gauche sabote sur le long terme la cause progressiste. La gauche rétrograde procède à une prise en otage du progressisme en enchaînant le remplacisme au progrès, plaçant de force les occidentaux face à un dilemme : si les occidentaux veulent des progrès sociaux, ils doivent accepter la tiers-mondisation de leur civilisation par des minorités d’intégristes musulmans et des gangs violents, et s’ils ne veulent pas de cette tiers-mondisation, alors ils doivent se soumettre aux chrétiens rétrogrades qui veulent annuler les progrès sociaux de l’Occident.

La gauche immigrationniste pro-islam jette dans les bras des chrétiens conservateurs les européens qui refusent que l’islam détériore les progrès sociaux européens. Les chrétiens conservateurs jettent dans les bras de la gauche immigrationniste pro-islam les européens qui refusent que l’Église détériore les progrès sociaux européens. En forçant systématiquement les blancs à choisir entre la burqa et la soutane, la gauche immigrationniste et fausse droite chrétienne s’aident mutuellement pour empêcher l’émergence sur la scène politique de toute force intégralement progressiste. Ils sont les deux bras du même colosse bourgeois qui assassine le peuple.

Autre sabotage du progrès occidental par la gauche immigrationniste : la destruction de la laïcité. En instituant « l’inclusivité » comme priorité civilisationnelle, la gauche rend illégale la critique de l’islam et interrompt de force le processus de laïcisation de l’Occident. Ce sabotage de la laïcité et de la sécularisation profite à toutes les autres religions théocratiques et va à l’encontre de l’aspiration profonde du peuple blanc qui ne cesse de s’auto-déchristianiser.

Le remplacement ethnique contribue à la tiers-mondisation de l’Europe en travestissant la notion de progrès et en faisant le jeu de toutes les religions totalitaires, mais aussi en détournant les débats et les ressources vers des préoccupations du tiers-monde. Le remplacement, source inévitable de violences raciales et religieuses, provoque la tiers-mondisation de notre actualité et de notre vie politique. La priorité civilisationnelle devient la lutte contre le racisme. On discute indéfiniment de comment convaincre les jeunes musulmans « français de quatrième génération » de ne pas aller des des camps militaires pour y apprendre à égorger les occidentaux mécréants, de comment éviter les guerres de gangs entre Tchétchènes et Algériens, de quels plots de béton installer devant nos monuments pour limiter les attaques par voiture-bélier, et du degré de responsabilité des autochtones dans les tabassages et les égorgements qui les visent. Pendant que les débats publics s’embourbent autour de ces questions sans jamais nommer le remplacement racial qui en est la cause, les grands enjeux de civilisation passent totalement à la trappe.