6.9 La destruction des cultures européennes par le christianisme, prélude au Remplacement

Imposé depuis ses origines aux prolétaires européens enracinés par les élites urbaines cosmopolites, le christianisme a toujours été une machine à détruire les cultures européennes. Artisanat, architecture, médecine, science, philosophie, religion, art de vivre, urbanisme, magie des lieux, prénoms : des siècles durant, le broyeur chrétien a aspiré et déchiqueté autant qu’il a pu tout ce qui reliait les européens à leurs ancêtres. Ce qu’on appelle « christianisation de l’Europe » devrait plutôt porter le nom de déculturation chrétienne de l’Europe. Cette déculturation visait à faire des européens des êtres interchangeables et remplaçables, conformément au dogme indifférencialiste chrétien pour qui toute âme en vaut une autre devant Dieu-Yahvé.

Un des plus grands crimes commis par le christianisme contre les cultures européennes fut l’instauration de la pensée unique obligatoire, assortie de torture et d’exécution publique pour tout récalcitrant. Le christianisme a criminalisé la pensée libre et a tenté de tuer le foisonnement intellectuel de l’Europe. Un point essentiel du dogme chrétien est que la vérité serait unique, tandis que l’erreur serait multiple. Avant que l’Europe ne subisse la christianisation forcée, les européens cultivaient la diversité des savoirs, les échanges intellectuels, les confrontations d’idées, la diversité d’écoles de pensée et les débats philosophiques. Avant que ne s’ouvre l’ère du totalitarisme chrétien en Europe, l’hérésie, c’était tout simplement le nom que portaient les écoles de philosophie, et ce mot n’était affublé d’aucune connotation négative. Nul ne songeait alors en Europe à voir le moindre mal dans le fait qu’il existât diverses écoles de philosophies où l’on enseignait des pensées différentes. Avec le christianisme, de simple école philosophique, l’hérésie devint le mal à extirper par tous les moyens, partout où il se trouvait. Le christianisme mit à mort la philosophie européenne. Toute pensée philosophique qui fût autre chose qu’une répétition de la vérité unique définie par l’Église était purement et simplement éliminée par l’autodafé. Les académies de philosophie furent toutes supprimées, des philosophes renommés furent lynchés à mort ou exécutés, et l’Église fit massacrer par millions les « hérétiques », jusqu’à l’époque moderne. Cette chasse aux hérétiques eut des effets dévastateurs à tous les niveaux de la société. Les membres les plus brillants et les plus utiles des élites intellectuelles européennes furent évincés, quand ils ne furent pas directement assassinés. La transmission culturelle des connaissances philosophiques, scientifiques, historiques, artistiques, littéraires, fut presque anéantie par le totalitarisme chrétien, et cette chaîne de transmission ne reprit qu’à partir de la Renaissance, grâce à des hommes qui exhumèrent patiemment toutes les bribes de savoirs antiques européens qui avaient survécu aux destructions chrétiennes, et les firent fleurir à nouveau.

Les chasses aux sorcières ne furent pas seulement des crimes contre les personnes exécutées, mais également un crime contre l’européanité. Les prêtres chrétiens, ne pouvant gagner les cœurs des européens, usèrent du terrorisme physique et spirituel pour imposer leur religion totalitaire venue d’Orient. Outre les conversions forcées par le glaive, il y eut, jusqu’à l’époque moderne, un usage massif du terrorisme spirituel par le clergé. Tout ce qui faisait le sel de la vie quotidienne fut criminalisé sous le nom de péché : bien manger, prendre soin de son apparence, être fier de soi et faire l’amour avec la personne qu’on aimait devinrent des fautes qu’il fallait confesser à un demi-eunuque ensoutané, et dont il fallait se repentir jusqu’à la mortification pour échapper aux sévices de l’enfer.

Le clergé inventa mille histoires perverses de tortures infernales et de démons terribles pour effrayer le peuple et pour organiser une vaste psychose poussant chacun à soupçonner son voisin, sa mère, son père, sa sœur, son frère, son ami, les gens du village d’à côté, le guérisseur du coin, la sage-femme du quartier, d’être des agents de Satan. Cette psychose collective orchestrée culmina avec les chasses aux sorcières. Comme dans la grande campagne de rééducation du peuple cambodgien par la dictature communiste de Pol Pot, les européens furent forcés de participer à la délation de masse, car quiconque ne dénonçait pas ses proches risquait lui-même d’être soupçonné et de subir tortures et exécution.

Le christianisme a gravement entravé la transmission intergénérationnelle des savoirs médicaux et botaniques. Des siècles durant, l’Église traqua sans relâche guérisseurs, guérisseuses et sages-femmes, en les accusant de sorcellerie. Quiconque détenait des savoirs permettant de soigner efficacement des maladies ou de soulager les douleurs de l’enfantement était soupçonné de pactiser avec le Diable, car les remèdes défiaient la Providence, seule instance censée décider de la survie ou de la mort des malades. Il faut relire les diatribes des militants catholiques du XIXe siècle contre la médecine moderne et l’hygiène pour se rappeler combien la médecine efficace représentait une concurrence inacceptable pour l’Église et une grave offense contre les dogmes chrétiens.

On oublie trop souvent que la plupart des croisades chrétiennes eurent lieu sur le sol européen, contre des blancs, pour les forcer à se prosterner devant Dieu-Yahvé. Les croisades contre les musulmans ne constituent qu’une petite partie des croisades, et sont allègrement utilisées par les propagandistes chrétiens conservateurs dans le but de faire passer le christianisme pour un rempart contre l’islam. En vérité, les croisades ont avant tout été de vastes opérations de colonisation spirituelle orientale des peuples européens, assorties de génocides contre des blancs, où l’on massacrait tous les européens qui voulaient rester fidèles à leurs ancêtres. Ainsi, à l’âge sombre des évangélisations forcées où les troupes chrétiennes de Charlemagne ravageaient la Saxe en décapitant des dizaines de milliers d’hommes qui refusaient le baptême et en déportant autant de femmes et d’enfants pour en faire des esclaves, à la même époque où leurs sanctuaires étaient détruits pour y construire des chapelles et des églises, voici ce que le duc saxon Widukind répondit au moine venu le tourmenter dans sa cellule pour lui arracher sa soumission : « Ma mère m’a donné son lait sans y mettre de conditions ; elle était meilleure que ton dieu. »

Si le christianisme a pu accomplir une telle œuvre de destruction des cultures européennes, c’est parce qu’il a su s’accaparer tout ce qui faisait la puissance des européens pour en faire des outils de leur propre asservissement. Tout ce que les blancs ont créé comme progrès, le christianisme s’en est servi pour forcer les blancs à régresser. Toute l’immondice du christianisme réside en ce qu’il s’est emparé de la puissance administrative romaine — solide maillage de contrôle du territoire au service du développement, du progrès et de l’hygiène — pour en faire un outil coercitif au service du sous-développement, de l’arriération obscurantiste et de la crasse.

Même les animaux domestiques des européens furent persécutés par le christianisme. Les chats furent génocidés à titre de créatures sataniques, parce qu’ils cristallisaient tout ce que haïssait l’Église : ils incarnaient à la fois la féminité, la virtuosité corporelle, la sensualité, l’indépendance et la propreté. Les chats des européens, issus de croisements entre un chat très sociable venu du continent africain et les espèces indigènes de chats européens, plus solitaires mais mieux adaptés au climat, ont veillé sur les foyers pendant des millénaires. En s’affairant quotidiennement à la dératisation des fermes et des maisons, ils protégeaient les récoltes et assainissaient l’habitat. Pendant des millénaires, les chats ont conspiré à notre bonheur en toute décontraction, sans rien exiger de personne ni obéir à quiconque. Les chats assuraient l’hygiène de nos villes et villages en s’amusant, vivant la dolce vita en toute indépendance et socialisant avec les humains quand bon leur semblait. Gardien bienveillant du foyer, le chat était particulièrement apprécié de certaines femmes et il était l’attribut de Freyja, la déesse nordique de la fécondité souvent représentée dans un traîneau tiré par des chats. Le chat était une menace pour l’Église parce qu’il était associé à la résistance féminine à la christianisation, parce qu’il était le complice de ces femmes « païennes » qui continuaient à transmettre les croyances, mythes, légendes, rites et remèdes ancestraux dans l’intimité de leurs foyers. La simple présence du chat dans les foyers des européens défiait l’autorité de Yahvé. L’Église accusa les femmes à chats de sorcellerie. Une bulle papale de 1233 déclara que les chats noirs étaient les serviteurs du Diable. Le pape Innocent VII ordonna l’intensification de la persécution des chats, causant ainsi la mort de millions de félins innocents. En 1484, Innocent VIII rédigea une bulle papale ordonnant que les sorcières et leurs chats soient brûlés vifs. Le génocide des chats provoqua une prolifération de rats et contribua grandement aux épisodes terribles de peste, qui décimèrent des européens par millions. Le génocide chrétien des chats transforma littéralement l’Europe en trou à rats.

Le christianisme n’a pas seulement détruit des pans entiers des cultures d’Europe. Il a reprogrammé les esprits européens à grande échelle pour poser la première pierre du projet remplaciste, étape essentielle de la réalisation sur terre de la Cité de Dieu. Le christianisme voit tous les peuples qu’il évangélise comme de la matière humaine indifférenciée. Dans le paradigme chrétien, une âme égale une âme, toute âme est bonne à prendre, même celle des pires assassins, et toute âme doit servir à racheter le sacrifice du Christ sur la croix. Rien ne scandalise plus un chrétien que la vision d’un homme qui refuse que son âme soit « sauvée » par le christianisme. Pour les chrétiens, nous ne sommes que des migrants, seulement de passage sur terre. Lorsque le peuple refuse d’être traité comme de la matière humaine indifférenciée, l’Église s’assure qu’il le devienne, en détruisant sa culture, en criminalisant le culte des ancêtres, en organisant par la force son déracinement spirituel.

Le remplacement racial organisé conjointement par la bourgeoisie chrétienne et néochrétienne (gauchiste) n’est que le prolongement de ce processus pluriséculaire de transformation des peuples d’Europe en matière humaine indifférenciée par le christianisme. La race bourgeoise a besoin d’un prolétariat blanc malléable à souhait, remplaçable, pour se sentir puissante. Rien ne la met plus en colère que le refus des prolétaires européens de se laisser transformer en une masse indifférenciée remplaçable à volonté.

Comble du cynisme christo-bourgeois : après avoir œuvré, des siècles durant, à détruire des pans entiers des cultures européennes prolétaires, après nous avoir déculturés de la pire façon, ils proclament que désormais, nous aurions besoin de nous faire « enrichir » culturellement par les migrants venus d’Afrique et d’Asie.

Les élites chrétiennes et néochrétiennes infligent une double peine culturelle aux européens : ils ont expurgé leur culture de tous ses aspects les plus hédonistes, les plus épicés, et ils ont tout fait pour éradiquer la diversité culturelle européenne. Puis, ils ont décrété que le peuple européen devait se faire enrichir par des peuples censés lui apporter ce que le christianisme lui avait précisément retiré. Les élites chrétiennes ont détruit les thermes romains et bains publics médiévaux, et aujourd’hui, ces mêmes élites chrétiennes et néochrétiennes déclarent que les arabes ont inventé le savon et les hammams, et que nous devrions les accueillir afin qu’ils nous enseignent la propreté. Qui se rappelle que le hammam arabe est une survivance des thermes romains, que l’Europe serait couverte de thermes si les chrétiens ne les avaient pas faits tous fermer en les accusant d’être des lieux de débauche, et que les gaulois se lavaient déjà en leur temps avec du sapo, d’où le nom de savon ? Les propos qui suivent en feront sourire plus d’un, mais nous défions quiconque de les contester : on sous-estime grandement le rôle du couscous et de la danse orientale dans la xénophilie française ; il en va de même pour le curry et les vêtements indiens colorés en Angleterre, qui ont suscité à juste titre un certain enthousiasme, dans un contexte de cuisine locale affreusement fade et de puritanisme vestimentaire à mourir d’ennui. La cuisine très relevée, épicée et sucrée-salée, les danses sensuelles, les tenues chatoyantes, les musiques rythmées riches en percussions, tout cela existait en Europe préchrétienne et fut au fil des siècles éliminé par des élites pétries de haine chrétienne de la sensualité, et de mépris racial envers le prolétariat. Toutes ces choses plaisantes furent refoulées comme autant de marqueurs de vulgarité prolétaire. Dès que les prolétaires eurent accès aux épices et au sucre, la culture christo-bourgeoise décréta que les plats épicés et sucrés-salés étaient des plouqueries à évincer de la grande cuisine. Puis, bien plus tard, lorsque les migrants invités par cette même bourgeoisie apportèrent des plats épicés et sucré-salés, les bourgeois s’extasièrent devant ces nouveautés revigorantes et les prolétaires blancs furent sommés de les accueillir comme des rois-mages chargés de précieux présents. La christo-bourgeoisie a imposé aux blancs l’austérité dans les mœurs pendant des siècles, pour finalement inviter en masse des peuples extra-européens qu’elle nous présente comme indispensables pour nous régénérer, pour nous apporter épices et sensualité. La race sociale qui a œuvré des siècles durant à détruire la diversité culturelle européenne martèle aujourd’hui aux prolétaires qu’ils doivent accueillir par millions une « diversité » afin que celle-ci « l’enrichisse ».

Nous ne devons jamais oublier le travail de déculturation forcée des européens opéré par le christianisme, car nous en payons plus que jamais le prix. C’est une erreur grave et une soumission à la propagande chrétienne que de relativiser les atrocités commises en Europe pendant des siècles par le totalitarisme chrétien. La violence islamique et l’arriération chariatique que nous subissons nous poussent à minimiser les méfaits du christianisme. L’idée que le christianisme serait intrinsèquement une religion plus tolérante que l’islam est un mythe de pure propagande. Il n’y a pas de christianisme tolérant, il n’y a que des européens qui se sont battus pour empêcher cette religion d’aller au bout de son projet totalitaire et des chrétiens qui tentent d’adoucir leur rhétorique pour nous apitoyer.

Le christianisme a tout fait pour détruire les racines des européens. Ne laissez jamais un chrétien vous dire que vous n’avez pas d’identité hors du christianisme. Ce que les propagandistes chrétiens appellent « les racines chrétiennes de l’Europe » n’est rien d’autre que l’appropriation du génie blanc par le christianisme parasitaire. Le christianisme n’est pas la racine de l’Europe. Il est un violeur qui réclame des droits sur l’enfant issu du viol qu’il a commis. Le christianisme n’est pas devenu tolérant, il est un tabasseur de femme qui, sorti de prison, retourne hanter sa victime en lui jurant qu’il ne recommencera plus. Puis, vexé qu’on refuse de lui donner une seconde chance, il nous promet mille tourments et nous martèle que nous ne sommes rien sans lui.

Tous les chrétiens sont remplacistes, même ceux qui prétendent être opposés au remplacement. Combien de milliardaires et millionnaires chrétiens en Europe ? Combien parmi eux mettent de l’argent contre l’islamisation et le remplacement ? Aucune des nombreuses grandes fortunes chrétiennes que compte l’Occident ne lève le petit doigt contre le remplacement ethnique des prolétaires européens par les peuples extra-européens importés par la bourgeoisie. Les seules initiatives vaguement anti-immigration financées par les chrétiens riches ne servent qu’à rabattre les opposants au remplacement vers le giron de la croix, et jamais à diffuser l’anti-remplacisme auprès de la population toute entière. Tous les chrétiens et néochrétiens sont remplacistes, car le christianisme a toujours été un remplacisme.