6.8 La guerre raciale que la bourgeoisie mène contre le prolétariat blanc

La lecture uniquement pécuniaire des rapports de force humains est un brouillard qui cache le véritable but recherché par la bourgeoisie, qui est la domination raciale. La richesse n’est qu’un moyen, et l’argent n’a de valeur pour elle que s’il lui permet de se sentir supérieur aux pauvres. On ne se sent vraiment riche que quand il y a des pauvres. La fin de la grande misère et du sous-prolétariat, la transformation du prolétariat en classes moyennes sonnent le glas du sentiment de toute-puissance conféré par la richesse. Les plaisirs et la dignité du prolétariat sont insupportables aux yeux de la bourgeoisie, et les pousse à un sentiment de déclassement quand bien même la valeur absolue de leur richesse augmente.

Le capitalisme a détruit la misère, et la fin de la misère est une souffrance objective pour les bourgeois déchus. Ce sentiment de déclassement les fait appeler de leurs vœux à travers la politique et les œuvres qu’ils financent un effondrement, qu’il soit climatique, économique ou racial. La bourgeoisie souhaite la fin du monde et faire table rase de l’humanité parce que son sentiment d’impunité a été renversé par la société libérale et capitaliste.

Certains bourgeois fuient dans le communisme pour combattre en retard le capitalisme triomphant. D’autres bourgeois s’enfoncent dans le conservatisme, qui consiste à s’effondrer dans les lamentations et la nostalgie d’une époque de domination révolue. Les bourgeois voient la fin du monde, là où l’histoire n’apporte que la fin de leur monde.

Derrière ses accès de mélancolie et son catastrophisme dépressif, la bourgeoisie veut suicider l’Occident pour prendre un nouveau départ, à la manière du criminel bourgeois Xavier Dupont de Ligonnès, qui tua sa famille et son chien avant de disparaître dans la nature. À l’instar de ce psychopathe, la bourgeoisie ne veut pas que ses anciens serviteurs soient les témoins de sa déchéance. Elle veut tout effacer, faire ses bagages pour recommencer ailleurs.

Les bourgeois ne reculeront devant aucune alliance avec les ennemis objectifs du peuple blanc : guerre économique aux côtés des Chinois, guerre religieuse idéologique aux côtés des musulmans, délire de renouveau catholique en important le tiers-monde et en interdisant le progrès, sabotage de l’intérieur de la science au profit de fausses médecines… La bourgeoisie financera à perte et si possible à l’aide de l’argent public tout ce qui peut de près ou de loin lui permettre de caresser l’espoir de voir l’Occident brûler.

Les bourgeois communistes veulent croire à leur pronostic que la société de consommation sera balayée par la nature. Les bourgeois conservateurs veulent croire à leur vision d’un Occident décadent qui s’effondre dès qu’il s’éloigne de la Croix.

Ceux qui s’opposent au pain et aux jeux veulent juste que le pain et les jeux leur soient réservés. Les interdictions liberticides sont toujours des moyens de réserver aux riches ce qu’on interdit aux pauvres. Blâmer le pain et les jeux, dénoncer « homo festivus », s’étrangler sur le « consumérisme » et autres lieux communs du décadentisme, c’est signifier qu’un peuple digne, c’est un peuple qui meurt de faim et n’a pas le droit de s’amuser. Notons bien ici la remarquable unanimité des conservateurs et de la gauche, surtout dans son nouvel avatar écologiste.

Une partie de la bourgeoisie a eu du mal à contenir sa jubilation face aux attentats musulmans, tant elle considère que notre peuple mérite d’être puni depuis qu’il a commis le péché de manger à sa faim et de pouvoir s’amuser. Depuis que les prolétaires ne sont plus des crève-la-faim, la gauche a décrété qu’ils n’étaient plus les prolétaires. « Classes populaires », « quartiers populaires » : désormais le vrai peuple, ce sont les immigrés, et les seuls prolétaires de la terre sont ceux qui vivent dans les pays pauvres d’Afrique et d’Asie.

On entend parfois que c’est pour bénéficier de main d’œuvre bon marché que la bourgeoisie organise l’immigration de masse. Ce constat n’est pas faux, mais il est très incomplet. D’autres motivations non moins puissantes interviennent dans ce phénomène.

Le remplacement ethnique est un moyen pour la bourgeoisie — qu’elle soit chrétienne conservatrice ou gauchiste — de punir le prolétariat de s’être écarté du chemin qu’elle avait tracé pour lui. Les bourgeois chrétiens conservateurs ne pardonnent pas au peuple de s’être détourné de l’Église et jouissent de voir le prolétariat blanc déchristianisé être châtié par un flot d’islamistes et d’insécurité. Les bourgeois de gauche — chrétiens transgéniques — ne pardonnent pas au prolétariat blanc de préférer les plaisirs de la consommation à la contrition décroissante, et ont pris le parti d’importer un prolétariat de substitution qui constitue un nouvel électorat captif et une arme de démoralisation du prolétariat blanc.

Il s’agit de restaurer une domination symbolique sur le peuple, un sentiment de puissance, pour compenser la perte de prestige qu’a connue la bourgeoisie au cours du dernier siècle avec la classe-moyennisation des masses. Quantité de pratiques naguère réservées à une race sociale privilégiée sont désormais chose commune, y compris dans les classes les plus pauvres de la société : manger à sa faim chaque jour, consommer des produits variés et même exotiques, changer souvent de garde-robe, prendre un bain chaque jour, envoyer ses enfants à l’école puis à l’université… Le capitalisme couplé à la démocratie libérale redistributive a mis à bas un nombre incalculable de privilèges.

La bourgeoisie est une race détrônée. Son instinct de survie de classe génère un véritable inconscient collectif bourgeois : chacun dans cette race organise consciemment ou inconsciemment la sape de l’Occident à son niveau, selon son pouvoir de nuisance.

Depuis que la race prolétaire blanche n’est plus l’esclave de la race bourgeoise blanche, celle-ci lui a déclaré la guerre et entend bien l’anéantir. L’arme principale de cette guerre raciale de la bourgeoisie contre le prolétariat émancipé, c’est le déluge migratoire.