6.10 Le déluge migratoire ou la vengeance bourgeoise contre le peuple

Main dans la main, la bourgeoisie conservatrice et la bourgeoisie de gauche punissent le prolétariat blanc de sa désobéissance en lui infligeant un châtiment dévastateur : le déluge migratoire.

La bourgeoisie conservatrice française adore brandir la fausse citation de Chateaubriand : « Chassez le christianisme et vous aurez l’islam. » Chateaubriand n’a jamais écrit cela nulle part. Cette citation est une pure invention, récente de surcroît. Ce n’est pas un avertissement formulé par un écrivain français au XIXe siècle, mais une menace de châtiment proférée par la race bourgeoise au début du XXIe siècle. La vraie signification de cette phrase est : « Comment osez-vous rejeter la religion de vos maîtres ? Fuyez le christianisme, et nous vous punirons par l’islam. Détournez-vous de la voie du Christ, et nous vous infligerons le déluge migratoire. »

La bourgeoisie conservatrice affirme par là qu’elle fera tout son possible pour que l’islam prenne le relai du christianisme si le christianisme venait à tomber. Les bourgeois conservateurs préfèrent certes le christianisme à l’islam, mais n’oublions jamais qu’ils préfèrent l’islam à l’athéisme, qu’ils préfèrent une Europe islamisée et remplacée plutôt que progressiste et libérale.

C’est pourquoi tous les partis de la bourgeoisie conservatrice dépensent des millions pour brandir le thème de l’immigration et le présenter comme un symptôme de « notre décadence », sans jamais proposer le moindre projet crédible de remigration. Cette bourgeoisie conservatrice ne cesse d’utiliser l’immigration pour prôner la voie du Christ, en omettant toujours sciemment de dire que l’Église est le plus grand lobby pro-immigration d’Europe.

En bons pompiers pyromanes, les bourgeois chrétiens conservateurs laissent l’Église faire la courte-échelle à l’islam, et militent pour des valeurs islamo-compatibles. Ils assurent un véritable pont culturel entre monde islamique et monde blanc, tout en présentant le retour de l’Église au centre de l’État comme une solution à l’islamisation. Les conservateurs réclament l’inscription des prétendues racines chrétiennes de l’Europe dans la Constitution, mais n’ont jamais songé à y faire inscrire que l’Europe est la terre des européens.

Les conservateurs osent rarement parler explicitement de remettre tout de suite l’Église au centre de l’État, mais tous leurs discours convergent vers ce projet. Dès qu’ils en ont l’occasion, ils sapent la laïcité, et ils ne s’enthousiasment jamais pour rien d’autre que des choses qui sentent la sacristie.

La bourgeoisie de gauche, de son côté, a également vu le prolétariat blanc lui échapper, et entend elle aussi se venger. Les prolétaires blancs désertent désormais le communisme presque autant qu’ils ne fuient les églises. Depuis que le peuple blanc ne vote plus pour elle, la gauche a décrété qu’il n’existait plus. Une large part de la gauche va même jusqu’à prétendre qu’il n’a jamais existé. Depuis que le prolétariat blanc n’est plus l’électorat captif de la gauche, celle-ci a cessé de le défendre, effaçant jusqu’au mot même de prolétariat, comme si les centaines de millions de prolétaires européens s’étaient évaporés instantanément dès lors qu’ils ont pu manger de la viande plusieurs fois par semaine. La gauche s’est créé un prolétariat de substitution à travers l’immigration extra-européenne de masse, qui constitue le nouvel électorat captif de la gauche. Dans la bouche de la gauche, le peuple blanc n’existe plus. Quand la gauche emploie l’adjectif « populaire », ce n’est jamais pour désigner le peuple autochtone, le prolétariat blanc, mais au contraire pour annoncer telle nouvelle mesure en faveur des populations extra-européennes.

Le cœur idéologique de la gauche est l’anticapitalisme. Or la chute du communisme a porté un coup fatal à la gauche anticapitaliste qui, depuis, ne fait plus que s’agiter sous une forme zombifiée. Les progrès de la démocratie et du confort de masse ont si cruellement donné tort à la gauche que, désormais, cette force politique s’est muée en lobby rétrograde. Elle veut saboter l’avenir de ce peuple qui ne veut plus d’elle, saboter les progrès d’une société dont elle n’est plus la boussole. Cette gauche milite donc pour l’importation massive des populations les plus réactionnaires du monde et pour l’entrave au progrès de la science et des technologies occidentales. Le remplacement racial a été organisé en priorité dans les quartiers populaires, ceux où ne vivaient auparavant que les prolétaires blancs, à tel point que désormais, « quartier populaire » est synonyme de zone très fournie en populations immigrées extra-européennes.

Depuis l’échec du communisme, la gauche a renoncé à la lutte des classes, qui était de facto la lutte du prolétariat blanc contre la bourgeoisie blanche, pour se reconvertir dans la cause de l’immigration de masse et de la criminalisation des résistances prolétaires à cette immigration punitive.

Le remplacement ethnique est un phénomène historique de double trahison du prolétariat blanc par ses élites. Trahison de la bourgeoisie conservatrice qui veut punir le prolétariat blanc d’avoir ébranlé sa suprématie raciale et religieuse. Trahison de la bourgeoisie de gauche qui reproche au prolétariat blanc d’avoir choisi le confort matériel plutôt que le dolorisme sous le patronage spirituel de la gauche anticapitaliste.

Dans les villes et les quartiers les plus sinistrés par le remplacement, la vie des prolétaires européens est en suspens. Il y règne un climat de tension et d’agressivité permanente. Toutes les interactions sont au bord de l’explosion, l’altercation vire facilement au lynchage et l’attention des gens est en permanence tournée vers l’autodéfense. L’énergie humaine perdue est colossale. La créativité, la concentration, l’insouciance, la politesse, la légèreté, la solidarité spontanée, la liberté de mouvement sont rendues impossibles sinon entravées. Les européens sont obligés de quitter les zones racialement sinistrées pour mettre à l’abri leurs enfants et les préserver du conflit permanent. Ceux qui restent acceptent cette non-vie en s’habituant graduellement à des choses qu’ils n’auraient jamais acceptées si on les leur avait proposées de but en blanc.

Pour retrouver l’émulation entre européens, la qualité de vie et l’art de vivre occidental, la remigration est une étape historique incontournable.

Le remplacement provoque la multiplication des conflits raciaux. En forçant des populations issues de dizaines de pays racistes et théototalitaires différents à cohabiter ensemble et avec le prolétariat blanc, on aboutit à un quotidien où la race et la religion sont au centre de tout. On a le choix entre laisser le remplacement se poursuivre, avec à la clé une racialisation agressive, violente et vindicative dans une société fragmentée, ou mettre un terme à ce remplacement pour bâtir une société harmonieuse où les européens vivront chez eux.

Nous avons le choix entre le conflit racial sanglant permanent et le divorce paisible avec le retour au pays des ex-colonisés, qui sera une double libération, tant pour nous que pour ceux qui se sentent oppressés par la suprématie blanche.

La voie qui nous est actuellement proposée par la bourgeoisie, c’est celle du terrorisme, des déséquilibrés, des gens poignardés à mort pour une cigarette ou un regard. La voie que nous proposons, c’est le droit du peuple européen à s’autodéterminer. C’est organiser le rapatriement pacifique des populations dans lesquelles la bourgeoisie avait vu les moyens de sa vengeance.

L’immigration de masse consiste à faire venir des millions de racistes chez nous. Dès lors, toute critique de la xénophobie est ridicule. C’est notre xénophobie qui va nous protéger des conflits raciaux et de la violence raciale omniprésents. Le racisme défensif est un devoir.

L’attirail judiciaire et extra-judiciaire antiraciste n’a pour objectif que de nous faire accepter le racisme des autres, ce qui prouve que ce n’est pas le racisme qu’ils veulent faire disparaître, mais nos défenses immunitaires contre toutes sortes d’agressions. La simple dénonciation des crimes y compris raciaux commis par des étrangers est punie comme un crime de haine raciale.

Ce qui est particulièrement pervers avec la censure antiraciste criminalisant toute opposition au remplacement ethnique, c’est qu’elle exploite cyniquement les bonnes intentions de nombreux prolétaires de gauche. Il existe en effet depuis longtemps chez beaucoup de prolétaires blancs une sincère solidarité envers les luttes politiques antiracistes, parce que ce sont les mêmes bourgeois qui oppriment les prolétaires blancs et les prolétaires non-blancs. On oublie trop souvent que les premières luttes politiques des prolétaires étaient à leur manière aussi des mouvements pour les droits civiques, au même titre que la lutte contre l’esclavage. On ne doit jamais perdre de vue combien les luttes politiques des prolétaires ont avant tout été un combat contre la déshumanisation et l’exclusion raciale dont ils faisaient l’objet, et contre la pauvreté forcée qui les obligeait à vivre dans des conditions indignes. De ce fait, des prolétaires blancs se sont sentis naturellement solidaires, même quand ils désapprouvaient en masse la venue de ces populations. Bon nombre de prolétaires blancs sont conscients que l’organisation de l’immigration de masse est une erreur historique, mais éprouvent en même temps une forme de dégoût à l’égard des politiques surfant sur le ras-le-bol migratoire, car ils sentent bien, intuitivement, que les conservateurs qui se prétendent anti-immigration ne sont que en fait que des bourgeois qui méprisent racialement les prolétaires blancs autant que les prolétaires non-blancs. Ils savent que nous sommes tous des nègres aux yeux de la bourgeoisie.

Le prolétariat importé par la bourgeoisie est un instrument de vengeance contre le prolétariat autochtone. C’est un instrument de sa domination. L’immigration extra-européenne est utile à la bourgeoisie en ce qu’elle brouille la situation et complexifie le combat entre races sociales blanches. L’immigration de masse est également une arme très efficace pour casser la solidarité au sein des quartiers populaires. En important par millions des migrants des ex-colonies habitées par un violent ressentiment anti-blancs, en laissant prospérer délinquance, criminalité, agressivité du quotidien, humiliations raciales, terrorisme musulman, tabassages gratuits, guet-apens tendus aux pompiers pour les lyncher, harcèlement de rue misogynes, grooming gangs, on place les prolétaires blancs dans un état mental d’assiégés. La plupart s’isolent, s’éloignent des autres et déménagent.

Cette fracture multiraciale imposée au peuple brouille les rapports de force entre bourgeois et prolétaires blancs. Elle engendre des débats d’un autre monde et d’un autre temps, qui font oublier au prolétaire blanc oppressé par la racaille jusqu’à l’existence-même de la bourgeoisie. La bourgeoisie blanche de gauche prend bien soin de systématiquement présenter les blancs, y compris prolétaires, comme les bourgeois du monde, attisant ainsi en permanence le ressentiment des prolétaires non-blancs envers les prolétaires blancs, et lui conférant une validation institutionnelle, à l’école, dans les médias, dans les partis politiques, dans les syndicats, dans le champ associatif et universitaire. Le prolétariat non-blanc joue le rôle d’idiot utile de la bourgeoisie mais il n’en est pas moins un acteur délibéré et responsable. La gauche ment quand elle affirme que les violences raciales commises par le prolétariat extra-européen importé ne viennent que des inégalités socio-économiques ou ne seraient que des réponses à un sentiment d’exclusion. La haine raciale de ces populations envers les blancs préexistait à leur immigration en Europe et la gauche n’a de cesse de l’attiser en apportant constamment de l’eau au moulin de leur ressentiment anti-blancs.

En châtiant le peuple blanc par le fléau du remplacement ethnique, la bourgeoisie en colère se prend pour le lieutenant de leur dieu courroucé, que ce dieu se nomme Yahvé ou Égalitarisme. Les bourgeois ont décidé de noyer le peuple, car ils savent que leur place dans l’arche de Noé cosmopolite est assurée par leur fortune et leur carnet d’adresse.