4.3 La repentance raciale, arme bourgeoise pour dominer le prolétariat blanc

Ce qu’on appelle ethnomasochisme n’est rien d’autre qu’un mythe élaboré par la bourgeoisie, visant à faire peser sur les épaules du peuple blanc tout le fardeau de ses exploitations, crimes et spoliations passées. L’invention par les bourgeois du « privilège blanc » est un tour de magie qui transforme les descendants des mineurs, ouvriers et paysans européens en oppresseurs. Parler de privilège blanc leur permet de faire oublier leur privilège bourgeois et de diluer la responsabilité de quelques riches familles dans tout un peuple.

Aujourd’hui, la bourgeoisie demande à ce que le prolétariat blanc présente ses excuses à des peuples qu’il n’a jamais exploités. Sous couvert d’antiracisme, on exige qu’un blanc de la race sociale prolétarienne endosse toute la responsabilité des crimes de la bourgeoisie blanche chrétienne et juive. La repentance raciale est un mécanisme pour accuser le prolétaire blanc des crimes commis par la bourgeoisie.

La bourgeoisie fait preuve d’un culot incroyable quand elle tente de faire croire au prolétaire blanc qu’il doit des réparations à des non-blancs qui n’ont jamais subi d’exploitation ni d’esclavage, alors qu’il n’a jamais possédé d’esclave et que ses ancêtres non plus. Non seulement les prolétaires blancs n’ont nullement décidé de la colonisation, ni n’en ont profité, mais en plus, ils en ont pâti.

L’esclavage et la colonisation n’ont pas profité au peuple blanc, mais uniquement à la bourgeoisie, la même qui exploitait comme des esclaves les salariés blancs. Salariés blancs qui dans certains cas étaient même moins bien traités que des esclaves, car remplaçables et non possédés.

Ainsi, les esclaves noirs remplacèrent en partie les engagés, nom donné à ces prolétaires blancs sous contrat qui furent littéralement décimés par des conditions de travail odieuses dans les Antilles anglaises et françaises du XVIIe au XIXe siècle. Le fait de posséder un être humain les forçait désormais à davantage les ménager que les prolétaires blancs sous contrats et remplaçables qu’ils pressaient jusqu’à la mort. Le bourgeois ménage mieux ses travailleurs lorsqu’il les a achetés. La repentance raciale, c’est le bourgeois qui veut forcer le descendant d’engagé à présenter ses excuses au descendant d’esclave noir. Certains réclament même au peuple blanc des réparations financières, sans que jamais personne ne se demande dans quelles poches l’argent de l’esclavage se trouve actuellement. Ce silence est d’autant plus amusant que les généalogies des familles impliquées sont parfaitement connues. Une chose est sûre, aucun prolétaire blanc ne s’est enrichi de ce dont les bourgeois accusent le peuple blanc.