4.2 La dépossession du peuple blanc

La bourgeoisie mourante s’est trouvé une arme puissante pour dominer les peuples européens : l’antiracisme.

L’antiracisme se légitime en prétendant combattre les crimes de haine que tous les êtres doués de sensibilité et d’intelligence réprouvent, dans le but d’imposer le relativisme, le mélangisme et l’appropriation.

Le relativisme culturel permet de provoquer l’indulgence envers les crimes et les incompatibilités étrangères, tout en laissant espérer que l’autre devienne un autre nous en s’assimilant. Les violeurs se transforment en pauvres êtres qui n’ont pas les codes culturels occidentaux, les tueurs deviennent de pauvres enfants élevés dans la misère morale, affective et financière, et les terroristes deviennent des déséquilibrés manipulés par des islamistes qui n’auraient rien à voir avec l’islam.

Pendant ce temps, le mélangisme racial et culturel est imposé par tous les moyens sans que jamais on ne demande à l’autochtone son avis. Toute résistance raciale ou culturelle sera désignée comme un crime de pensée : le racisme, n’étant pas une opinion mais une hérésie et un blasphème contre la religion du grand melting pot.

Il devient donc impossible de refuser l’appropriation territoriale et culturelle : le blanc est sommé de partager sa terre et sa culture. Pour dissimuler ce vol qui a lieu sous son nez, on le persuade que sa terre n’appartient à personne et qu’elle appartient à tout le monde, et que sa culture, ses technologies appartiennent à l’humanité entière et auraient pu être développées par n’importe qui — les européens ayant simplement eu un coup de chance en développant 97 % de tout ce qui fait le monde moderne.

Si les créations des autres peuples n’appartiennent qu’à eux-mêmes et qu’il est moralement interdit de faire quoi que ce soit qui leur ressemble, c’est en revanche la totalité des créations occidentales qu’on considère comme le patrimoine de toute l’humanité.

L’antiracisme consiste en ceci : déposséder le peuple artisan de sa création, mettre sur le même plan l’acteur et le spectateur, le créateur et le consommateur, l’inventeur et l’utilisateur. Pour camoufler un plagiat, on remet en question la notion de propriété intellectuelle. Pour cacher un vol, on remet en question la notion de propriété privée.

La seule façon de réagir à cette dépossession du peuple artisan de son œuvre, l’Occident, c’est de répondre à cet ordre moral bourgeois par un suprémacisme occidental serein.

Pendant que la gauche dépossède les blancs de leur civilisation, les réactionnaires prétendent les défendre en leur expliquant qu’ils n’étaient rien avant d’être chrétiens. Les prétendues « racines chrétiennes » sont marquées au fer rouge sur chaque accomplissement blanc, toujours pour prétendre que le génie était extérieur au peuple blanc.

La bourgeoisie chrétienne s’acharne à désigner les cathédrales comme un miracle chrétien, sans jamais créditer le génie blanc à l’origine de leur création. Parce qu’il a créé des merveilles, le peuple blanc aurait une dette envers l’Orient. On cherche toujours les cathédrales gothiques des chrétiens d’Orient et des chrétiens d’Afrique.

Ne pouvant plus du tout justifier l’utilité du christianisme, la bourgeoisie a choisi de muséifier sa religion et de n’apprécier sa valeur qu’à la mesure des monuments qu’elle a laissés. On utilise donc les œuvres incroyables bâties par le génie blanc et les efforts blancs pour tenter de donner de la consistance au prétendu génie du christianisme. Il faut une sacrée mauvaise foi ou une furieuse imbécilité pour omettre que le plus gros des ressources financières de l’époque était accaparé par un pouvoir séculier et religieux obsédé par la domination symbolique par le divin, et que tout le reste n’était simplement pas financé : où sont les aqueducs, les thermes, les hôpitaux, les théâtres géants, les hippodromes, les écoles, les universités, les routes ? Il y a comme un gigantesque trou urbanistique et architectural d’un millénaire dans notre histoire, et on nous demande de faire comme si de rien n’était. Tout l’argent qui aurait pu servir à améliorer la vie du prolétaire, son hygiène, son espérance de vie, son bonheur et son éducation a été systématiquement détourné vers des projets religieux imposés. Ainsi, pour acquérir la prétendue couronne d’épines du Christ, le roi de France Saint Louis dilapida-t-il la somme odieuse et délirante de 135 000 livres tournois, soit plus de la moitié de l’or du royaume.

Tout ce qui n’était pas susceptible d’être consacré à la gloire du dieu unique et vengeur n’a pas eu la moindre chance d’exister. C’est précisément l’obscurantisme qu’on vante quand on s’extasie devant les cathédrales, seuls lieux autorisés d’expression du génie architectural blanc. D’innombrables autres bâtiments auraient pu voir le jour et bénéficier des mêmes ressources, architectes, mécènes et artisans, et auraient été les merveilles d’aujourd’hui. Fallait-il une religion d’Orient pour bâtir de beaux temples ? La réponse se trouvait dans les temples européens détruits par le christianisme dans toute l’Europe, et dont les rares qui survécurent au massacre sont encore aujourd’hui les chefs d’œuvre d’harmonie architecturale les plus admirés.

Malgré ces évidences, la bourgeoisie chrétienne a dépossédé le prolétariat blanc et lui nie aujourd’hui le droit d’apprécier les créations de ses ancêtres s’il ne se plie pas devant le christianisme. On est sommé de créditer le clergé voleur à la place du peuple artisan, de ses architectes, et toute insubordination est pointée du doigt comme un blasphème contre la bourgeoisie élue de dieu, un affront qu’on appelle le suprémacisme. L’antiracisme bourgeois est ici une arme contre la fierté laïque prolétarienne. On est sommé de nier que c’est le peuple blanc qui a fait ce travail. On doit tout attribuer à la culture dominante, en l’occurrence le totalitarisme oriental chrétien parasitaire.

La bourgeoisie dépossède les prolétaires blancs de leur œuvre civilisationnelle, mais également de leur travail. Elle remplace le peuple indocile tout en confisquant ses moyens de production : c’est le phénomène des délocalisations punitives. Prétextant les profits pour dissimuler leurs véritables motifs derrière leur banale et humaine recherche du gain, les délocalisations ont été un moyen pour la bourgeoisie d’organiser une grande grève patronale en montrant toute la puissance de feu de leur violence de classe. Le vrai but des délocalisations n’est pas de gagner de l’argent, mais de punir le peuple en lui montrant qu’on peut le remplacer en un claquement de doigts, en déménageant vers une autre main d’œuvre plus soumise.

Les bourgeois qui pouvaient se permettre cette entreprise coûteuse se sont littéralement enfuis à l’étranger avec les moyens de production, pour plonger le peuple dans un chômage de masse tout en continuant à voter et soutenir des partis qui empêchaient ce chômage organisé d’avoir lieu paisiblement. Ils se sont empressés, comme ils l’ont fait à plusieurs reprises dans l’Histoire, d’aller se faire des alliés à l’étranger pour jouer contre leur propre pays, offrant cette fois des moyens de production colossaux aux ennemis de l’Occident comme la Chine, de la même façon que la noblesse déchue s’était alliée aux ennemis de la France et à la racaille chouane. Ces moyens de production offerts aux empires ennemis avaient été acquis grâce à des siècles de travail prolétaire blanc. Les délocalisations punitives ne sont que la pratique à grande échelle de la technique du lock-out, qui consistait pour les patrons du XIXe siècle et début XXe à fermer l’usine pour punir les ouvriers d’avoir tenté de faire grève. Le prolétariat blanc a été jugé trop attaché à sa dignité et ses acquis sociaux, trop syndicalisé : on allait donc le punir en s’enfuyant avec son travail.

La réaction d’aristocratie saine aurait été d’améliorer la mécanisation et la robotisation pour faire face à la hausse du coût du travail. Mais non, la bourgeoisie nantie a choisi à la place d’offrir des investissements fous, du matériel et des secrets industriels précieux au régime totalitaire chinois, ennemi de l’Occident, afin de nous mener une guerre économique sans merci. Ce choix d’être à contre-courant du progrès, dans le seul but de saigner économiquement le peuple blanc, les bourgeois l’ont fait délibérément, sans y être forcés, et en parfaite connaissance de cause.

Pire, la bourgeoisie cherche même à déposséder le peuple blanc de son héritage financier. Cet héritage, ce sont les aides sociales permises par la prospérité que le sacrifice des ancêtres prolétaires a rendue possible en bâtissant l’Occident. La bourgeoisie intellectuelle, politique et corporatiste a instauré le devoir moral de partager cet héritage avec le monde entier, y compris et surtout avec ceux qui n’ont contribué en aucune manière à cette prospérité occidentale. Comment forcer le peuple à partager son héritage avec des gens qui n’ont contribué en rien à cette richesse ? La bourgeoisie française a fabriqué un mythe prétendant que les étrangers avaient « reconstruit la France ». Jamais il n’y a eu dans la France d’après-guerre plus de 3% de travailleurs étrangers sur le territoire, et la plupart étaient européens, mais plus c’est gros, plus ça passe.

L’exil fiscal et la recherche de main d’œuvre sous-payable sont des fumigènes lancés pour masquer la vengeance bourgeoise : il s’agit davantage de déposséder les blancs de leur travail que d’espérer s’enrichir.

La bourgeoisie arrache au peuple sa fierté et son travail non pas pour en jouir, mais dans le seul but que le peuple ne les possède plus. Sur le front culturel, un intense lobbying bourgeois tente de déposséder le peuple blanc de son histoire, de ses héros, de ses monuments. Des quotas raciaux d’acteurs extra-européens sont imposés dans tous les films, y compris les films historiques. Les films mettant particulièrement en avant « la diversité » (euphémisme désignant les non-blancs) obtiennent des subventions spéciales de la part de divers organismes tels que le « fonds diversité » du CNC français. Le but n’est pas d’offrir la fierté de son passé aux populations africaines. Si c’était le cas, on ferait des films épiques, historiques ou fantastiques prenant place en Afrique, on adapterait des légendes africaines… Or rien de cela n’est fait. Le but n’est donc absolument pas de contenter les noirs mais d’ôter tout sentiment de fierté ancestrale au prolétaire blanc. La bourgeoisie étale sa puissance en montrant au peuple blanc qu’il est remplaçable rétroactivement, c’est-à-dire que même son histoire, même son passé objectif ne lui appartiennent plus. Tout est bon pour humilier le blanc et lui faire sentir qu’il est intégralement remplaçable.

La bourgeoisie humilie l’autochtone blanc par la repentance raciale induite, afin de lui confisquer la fierté de ses accomplissements ancestraux et le fruit de son travail. Le peuple blanc commençait à peine à goûter le fruit de son œuvre civilisationnelle que les bourgeois ont sonné la fin de la pause, déclenchant le remplacement de ce peuple tout en le culpabilisant d’exister.

Ce qu’on appelle « pervers narcissique », c’est le comportement banal de la bourgeoisie parasite vis-à-vis du peuple : stériliser, faire croire au peuple que tout est de sa propre faute, lui faire des remarques malveillantes, culpabiliser ses désirs et ses aspirations, saper sa confiance en lui et jusqu’à son amour-propre pour en faire un dominé malléable à souhait.

Toute fierté collective blanche est systématiquement brimée ou criminalisée, tandis que chaque blanc du peuple doit porter le fardeau collectif des crimes commis par des bourgeois clairement identifiés, dont on connaît les noms, et dont les crimes contre l’Afrique n’ont jamais bénéficié à un seul prolétaire blanc.