2.7 Le peuple artisan de l’Occident

L’Occident est la civilisation dont les européens sont le peuple artisan. Tous les européens sont étroitement liés par une lignée, une histoire, une culture, une sensibilité et un imaginaire communs.

Les découvertes archéologiques successives montrent que l’européen peuple son continent depuis bien plus longtemps qu’on ne le pensait. Les vagues de migrations n’ont été que des reconquêtes par d’autres européens, permettant de remélanger des populations locales, renforçant ainsi les liens génétiques entre tous les européens. Les européens forment la race continentale présentant la plus grande diversité : d’un bout à l’autre du continent, on trouve toutes les nuances de cheveux et de couleurs d’yeux, présentes dans chaque région dans des proportions différentes. Il y a des bruns, des blonds et des roux dans toutes les régions d’Europe, et même le plus brun des européens porte du patrimoine génétique de cheveux clairs.

Appartenant à la même famille spirituelle que les eurogénocidaires nazis responsables du génocide slave, la gauche partisane du mélangisme racial forcé reprend l’absurde fantasme aryen de pureté hyperboréenne perdue pour prétendre que les européens du sud moins clairs seraient des métis extra-européens, alors qu’il est établi par la science que les européens du sud possèdent extrêmement peu d’ADN extra-européen. La gauche et les nazis ont en commun de considérer le blond aux yeux bleus comme la quintessence de l’européen, et de s’acharner à nier l’européité des européens du sud. Très fiers de leur bêtise, ils comparent le visage de certains italiens du sud, siciliens, sardes, espagnols et grecs avec celui de certains maghrébins et levantins, et, trouvant quelques ressemblances entre quelques individus de part et d’autre de la Méditerranée, ils en concluent que les européens du sud sont des arabes. En vérité, c’est l’Europe qui a déteint sur le reste du monde et non le contraire. On a déterminé que le Proche-Orient phénicien était habité de populations génétiquement bien plus proches du Portugais moderne que des habitants actuels du Liban. L’Asie mineure était grecque, Carthage en Tunisie était blanche phénicienne, les steppes eurasiatiques russes étaient et sont encore blanches… Aujourd’hui les populations du Maghreb et du Moyen-Orient sont en grande partie issues de métissages avec des populations européennes, alors qu’il n’y a quasiment aucune trace d’ADN extra-européen chez les européens du sud. Les ressemblances physiques entre certains européens du sud et certains maghrébins et orientaux s’expliquent surtout par le fait que parmi ces derniers, il se trouve des eurodescendants, issus de métissages qui se sont produits en plusieurs occasions : étalement ancien de populations blanches hors des strictes limites du continent européen, conquêtes et colonisations gréco-romaines, relations commerciales, traite des blancs, emploi de fonctionnaires blancs par l’Empire Ottoman, colonisation européenne. Quant à la présence d’une forte proportion de bruns au sud de l’Europe, elle n’est nullement un signe de métissage. Les sardes sont la population d’Europe la plus stable génétiquement et ils sont nombreux à avoir la peau qui bronze aisément, les yeux et cheveux bruns. La Crète est l’un des berceaux civilisationnels de l’Europe et sur les fresques qui représentent sa population, on voit des yeux et des cheveux noirs de jais. Il y a toujours eu des bruns parmi les gaulois, en plus des châtains, blonds et roux. Il faut être terriblement ignorant pour s’imaginer que l’appartenance à la race européenne se mesure au taux de mélanine. 

On a découvert par des analyses génétiques que même néandertal n’a pas disparu, mais qu’il s’est hybridé avec nos ancêtres sapiens et vit dans nos gènes. Les scientifiques trouvent des traces d’autres espèces d’hominiens dans le génome des autres races humaines, comme Denisova en Asie, ou encore des traces d’espèces pas encore identifiées. Les humains très éloignés n’ont pas seulement évolué différemment pendant des milliers d’années. Ils se sont hybridés avec des hominiens différents selon les régions de la planète. Il est donc aujourd’hui scientifiquement établi que les différences raciales sont bien plus grandes qu’on ne le supposait.