2.3 Le nazisme, pire idéologie génocidaire antiblanche de l’histoire

La signification authentique du mot race en français a été tordue jusqu’à la défiguration totale. Depuis les années 70, c’est la vision nazie de la race qui s’est imposée, tant dans la bouche de ses ennemis les plus acharnés que de ceux qui prétendent la défendre. Le spectre des nazis est brandi pour culpabiliser toute fierté ou sentiment de fraternité européen alors même que le nazisme a toujours été un projet de destruction de la plupart des peuples européens et n’a jamais revendiqué défendre autre chose que l’idée d’une race imaginaire : la race aryenne indo-germanique, élucubration intellectuelle née de la rencontre entre des fascinations orientalistes et un sentiment d’humiliation historique monté en épingle par instinct de vengeance contre l’Occident.

Le nazisme fut la militarisation criminelle d’un pangermanisme de circonstance qui considérait les européens non-allemands comme inférieurs, ainsi qu’en témoigne le tristement peu célèbre génocide slave dont la violence et les massacres de villes entières renforcèrent le régime de Staline, jetant le peuple russe dans ses bras. La croisade raciale anti-slave des nazis, l’opération Barbarossa, fut même nommée en référence au Saint-Empire Romain Germanique, responsable des croisades teutoniques anti-païennes contre l’Europe de l’Est qui avaient déjà été l’occasion d’épurations ethniques et de réductions en esclavage, les croisés germaniques se sentant supérieurs aux païens slaves sur qui tout sévice était permis. Le nom slave vient d’ailleurs des Esclavons païens de Slavonie, une région d’Europe fournissant une grande partie des esclaves aux chrétiens germaniques et byzantins, au point qu’esclave en français et slave en anglais ont fini par désigner tout homme réduit en esclavage. À l’instar de la noblesse chrétienne germanique de l’époque teutonique dont elle fut l’héritière, l’élite nazie voulait agrandir l’Allemagne par l’est en écrasant les peuples blancs slaves considérés comme inférieurs. Les nazis avaient le projet peu dissimulé de génocider des dizaines de millions de slaves et d’expulser le reste vers la Sibérie dans le but d’acquérir un espace vital pour le peuple allemand.

C’est précisément parce que le nazisme a voulu exterminer les blancs de l’Est qu’il fut détruit : la même armée rouge qui avait échoué avant cette guerre à envahir la Finlande face à un pays 66 fois plus petit que le sien trouvera la force du désespoir pour briser l’armée allemande à Stalingrad.

Le nazisme considérait la majeure partie des blancs comme des dégénérés qu’il fallait plus ou moins prioritairement exterminer. En premier figuraient les slaves et les juifs ashkénazes. Hitler lui-même reconnaissait que les juifs d’Europe étaient des européens, puisqu’il en parlait comme suit : « Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n’y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive (…) La race juive est avant tout une race mentale. » Des millions de slaves et de juifs seront tués parce que blancs « non-aryens ».

Aujourd’hui pourtant, le plus souvent du fait d’une ignorance et d’une inculture invraisemblables, des personnes commettent l’abjection de prétendre que c’est la conscience raciale européenne qui serait à l’origine du nazisme. Cette accusation est d’autant plus ignoble que les héros de la libération et les dizaines de millions de martyrs du nazisme furent précisément des blancs qui défendaient leur race de l’extermination par étapes. Le principe même fondant l’existence de l’Union Européenne fut de rendre impossible une tragédie comme celle du nazisme grâce au développement de la fraternité raciale blanche entre tous les pays d’Europe. La construction européenne consiste à resserrer les liens raciaux préexistant entre européens en cultivant les liens économiques, culturels, politiques et militaires. L’Union Européenne est un premier pas vers la construction d’une nation européenne, donc la reconnaissance de facto d’un peuple européen.

Ceux qui prétendent que les races n’existent pas partagent en tout point la vision nazie de la race. Le sens nazi du mot race est étroit et contre-intuitif : il y avait pour eux d’un côté la race pure des Aryens venus d’un pays mystérieux, dont les Allemands étaient la race héritière la moins dégénérée qu’il fallait « régénérer » pour en restaurer la « pureté » originelle, et de l’autre côté, diverses races plus ou moins inférieures. Il est également sans objet, puisque les théories sur lesquelles reposait la rhétorique de la « race aryenne » ont été invalidées en long, en large et en travers par les scientifiques. Elles étaient d’ailleurs déjà bancales en leur temps. Il est facile de dire que les races n’existent pas quand on se réfère exclusivement à l’acception la plus délirante de ce mot. On retrouve là le bon vieux sophisme de l’homme de paille : « La race aryenne, notion élaborée par des cerveaux farfelus et dangereux, n’existe pas, donc les races n’existent pas ».

Le développement de la génétique ces dernières années a achevé d’enterrer la définition nazie des races tout en renforçant la connaissance concrète des races. La génétique permet ainsi de retracer de vastes réseaux de parenté et de déterminer avec certitude si telle personne est le descendant de tel groupe d’européens présents dans telle zone d’Europe il y a 10 000 ans. Les scientifiques ont simplement choisi d’employer le mot le plus neutre possible, celui de population, pour éviter tout amalgame avec le mot race souillé par la folie antiblanche des nazis et son écho chez ceux qui se prétendent humanistes. Le mot de population présente également l’avantage d’être utilisable pour l’étude génétique de groupes humains multiraciaux dans diverses zones géographiques où le métissage fut massif.

Petit à petit s’éloigne l’horreur nazie et le souvenir des millions de slaves et de juifs massacrés en tant que blancs considérés comme inférieurs. Malgré tous les efforts déployés par les bourgeoisies pour bannir le mot race, écraser le prolétaire blanc et le déposséder de son œuvre civilisationnelle, la race devient de moins en moins tabou.