12.10 La déchristianisation : une libération de 1500 ans d’occupation

Ne laissez aucun propagandiste chrétien, ni aucun idiot utile du christianisme, ni personne, vous dire que vous n’avez pas d’identité en dehors du christianisme. Ne les laissez pas non plus vous attendrir en prétendant que vouloir poursuivre la déchristianisation serait de l’acharnement contre une religion qui n’aurait plus de pouvoir dans un monde occidental sécularisé. Tel le loup du Petit Chaperon Rouge, le christianisme est un violeur qui se déguise en vieille femme affaiblie et joue sur les bons sentiments des naïfs pour endormir la vigilance de sa proie. L’auto-déchristianisation massive des prolétaires blancs et la fin des théocraties officielles en Occident ne signifient nullement que le christianisme aurait cessé de nous empoisonner. Le christianisme des bourgeois conservateurs et le néo-christianisme de la bourgeoisie gauchiste continuent à saboter l’Occident, à dicter les valeurs et préoccupations de la politique officielle et à façonner nos lois. De plus, les esprits des prolétaires sont loin d’avoir guéri du virus chrétien. Selon les pays, cela fait à peine deux ou trois générations que la majorité des blancs ne sont plus forcés de se soumettre à l’Église à chaque instant de leur existence. On ne cicatrise pas en quelques décennies d’une oppression profonde et totale qui a duré plus de 1500 ans. 

L’esprit de nos lois doit être déchristianisé. Nous devons décriminaliser les sentiments pour nous libérer de l’obsession chrétienne de juger le fond des âmes. Il faut cesser de traquer les pensées pécheresses et ne réprimer que les actes qui attentent objectivement aux libertés d’autrui : violence physique, harcèlement, menaces, vol, etc. La criminalisation de la haine dans la plupart des législations occidentales n’est que la consécration par la loi du paradigme chrétien dans lequel on juge l’intériorité profonde des gens. Ce qu’on ressent dans son for intérieur ne regarde que soi-même et ne saurait faire l’objet d’une inquisition. Haïr quelque chose ou quelqu’un ne devrait jamais valoir de procès à quiconque. Criminaliser la haine, c’est inscrire dans la loi l’injonction chrétienne à l’amour universel, qui va jusqu’à vouloir forcer les individus à aimer l’assassin de leur propre enfant. La plupart des lois prohibant « les discours de haine » n’ont jamais démontré la moindre efficacité en matière de réduction des actes violents commis contre des personnes. Ce qui est certain en revanche, c’est que ces lois servent avant tout à criminaliser le blasphème en Occident, à museler la parole de ceux qui dénoncent l’emprise des religions totalitaires sur la société et les violences abominables commises au nom de l’islam et du christianisme. 

Pour aller au bout de notre déchristianisation, il nous faut aussi couper tous les financements publics du christianisme. Nous ne devons plus tolérer aucune subvention ni aide de l’État à destination des ONG, associations, entreprises et médias liés aux trois sectes abrahamiques que sont le christianisme, le judaïsme et l’islam, et ce, quels que soient les enrobages caritatifs utilisés par ces organisations.

Nous devons également mettre fin à la prise en otage du patrimoine architectural européen par l’Église et au financement de l’entretien des lieux de culte chrétiens par la masse du peuple occidental déchristianisé. Toutes les belles églises et cathédrales anciennes ont été bâties grâce au travail, au génie et aux ressources du peuple blanc. Ces bâtiments sont désertés par la population autochtone depuis qu’elle n’est plus forcée d’y aller, mais continuent d’être financés par elle au titre de la conservation du patrimoine. Pendant ce temps, les chrétiens conservateurs utilisent ces chefs d’œuvre du génie blanc pour leur propagande consistant à prétendre que c’est le génie du christianisme qui fait la grandeur de l’Europe, et les chrétiens dans leur ensemble ouvrent les portes de l’Europe aux migrants.

Il faut d’urgence récupérer les églises pour les protéger des chrétiens et les restituer au peuple qui les a construites. Les chrétiens ont détruit les temples ancestraux, et tout ce qui nous reste, ce sont des églises et des cathédrales bâties par le génie blanc. C’est notre héritage européen, notre patrimoine, et les occupants chrétiens n’ont pas à décider du sort de ces bâtiments. Quand elles ne les vendent pas à des promoteurs immobiliers pour les détruire ou en faire des parkings, les autorités chrétiennes cèdent des terrains et des bâtiments à des musulmans. En outre, de nombreuses églises sont vandalisées, incendiées et cambriolées parce que, faute de population chrétienne, le clergé les laisse fermées et sans surveillance la plupart du temps. La plupart des églises tiennent debout grâce aux rénovations de l’État, mais comme on laisse le clergé décider de leur utilisation, elles sont de plus en plus fermées au public et dégradées. Protégeons le patrimoine blanc du clergé et autres prédicateurs chrétiens qui laissent les églises brûler et se dégrader. Le peuple blanc doit se réapproprier les belles églises anciennes pour en faire des sanctuaires du silence et de la beauté, où chacun puisse se recueillir et méditer, qu’il soit religieux ou non. Quant aux églises vides présentant un intérêt architectural moindre, on pourra en faire des salles de sport, afin de réparer les dégâts de 1500 ans de haine du corps propagée par l’Église qui, dans les premiers temps de la christianisation forcée de l’Europe, réquisitionna les palestres (salles de sport romaines) pour en faire des églises. 

Enfin, certaines églises à la signification politique particulière feront l’objet d’un traitement spécifique. La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris, dite « basilique du Vœu national », a été bâtie avec l’argent des prolétaires français pour leur faire expier le péché d’avoir voulu conquérir leur libertés lors de la Commune de Paris de 1871. Ce monument de pure haine christo-bourgeoise à l’endroit des prolétaires français doit être transformé en musée vivant de la pâtisserie française : il deviendra le Sucré-Cœur de Montmartre. Cette nouvelle affectation est cohérente avec l’aspect du bâtiment, une sorte de gâteau de Savoie empilant divers styles hétéroclites, construit en travertin, roche calcaire présentant la particularité d’exsuder en permanence du calcin blanc, ce qui lui donne un aspect de meringue. Par respect pour nos ancêtres ouvriers qui ont travaillé sur le chantier du Sacré-Cœur, une destruction est à exclure, et la réaffectation pâtissière du Sacré-Cœur est le seul moyen de donner enfin un sens au mauvais goût du programme architectural du monument. Le Sucré-Cœur abritera une école de pâtisserie qui permettra à des jeunes issus de familles pauvres de recevoir une formation d’élite en pâtisserie et confiserie. Ce programme ambitieux sera largement financé par des démonstrations publiques du savoir-faire pâtissier français, et par la vente de gâteaux, viennoiseries et confiseries, que les onze millions de touristes visitant chaque année le monument se feront un plaisir d’acheter à prix d’or. En transformant le Sacré-Cœur en Sucré-Cœur, on brisera enfin le « vœu national » que les christo-bourgeois avaient scélératement prononcé à la place des prolétaires, et on inversera la symbolique du monument : de monument chrétien réactionnaire destiné à humilier les prolétaires, il deviendra monument hédoniste à la gloire des prolétaires et lieu de formation des meilleurs ouvriers du pays.

La libération des européens passe par la remigration physique, mais ne pourra se faire sans une remigration spirituelle. Le christianisme n’aurait jamais dû quitter son tiers-monde natal. La place de l’Église catholique et des autres mouvements chrétiens est en Afrique, seul continent où elle recrute encore suffisamment de prêtres pour fonctionner. L’avenir du christianisme, c’est l’Afrique. Si on ne remigre pas vite le christianisme vers l’Afrique, c’est l’Europe que le clergé chrétien va transformer en Afrique. Il faut aider l’Église à trouver le chemin de l’Afrique. Le Vatican doit être transféré à Ouagadougou. Quoi de plus chrétien que de déménager la cité du Vatican en plein continent africain, pour qu’ils aillent tous ne faire qu’un en Christ loin de « l’Occident décadent et consumériste » qu’ils abhorrent tant ?

Tous les courants dérivés du christianisme font leur possible pour que nous mourrions en même temps que meurt le christianisme. Les chrétiens nous enchaînent à eux pour que nous coulions avec eux. Se déchristianiser, c’est briser les chaînes qui lient notre destin à celui d’une religion mourante. Nous devons rejeter le christianisme intériorisé qui est en chacun de nous : dolorisme, repentance, religion de l’Autre, mépris du corps, culpabilisation du plaisir et dogme indifférencialiste sont autant de vestiges psychiques chrétiens que nous devons liquider pour nous libérer.

Nous ne devons pas nous laisser abuser par la propagande des chrétiens conservateurs qui prétendent que tourner le dos au christianisme serait renier nos racines. Bien au contraire, la déchristianisation est ce qui nous permet de nous reconnecter avec nos ancêtres et avec notre identité européenne, après des siècles de destruction des cultures ancestrales d’Europe par le totalitarisme chrétien. L’évolution des prénoms en est un bon exemple. Face à la montée des prénoms non-chrétiens en Occident chez les prolétaires blancs, les chrétiens conservateurs explosent de rage et exigent que l’État force les citoyens à donner des prénoms du calendrier chrétien à leurs enfants. Les bourgeois conservateurs ont même le culot de prétendre que c’est à cause de la libéralisation des prénoms que les occidentaux subiraient les méfaits de l’immigration extra-européenne massive, et que la solution à « notre décadence » ne serait pas que la bourgeoisie cesse d’organiser le remplacement de son peuple, mais plutôt que l’État contraigne les peuples importés tout comme le peuple autochtone à prénommer ses enfants Jean ou Marie. Comme toujours, face à un geste d’émancipation raciale du prolétariat blanc vis-à-vis de la bourgeoisie chrétienne, les chrétiens paniquent et nous maudissent. Et comme toujours, ils nous culpabilisent en prétendant que c’est parce que nous tournons le dos à l’Église que nous subissons le remplacement ethnique, alors que ce sont eux-mêmes qui l’organisent pour nous punir de notre désobéissance au Christ. Imaginez combien il est vexant pour un chrétien conservateur de voir que par le choix du prénom qu’il donne à son enfant, un prolétaire blanc se montre davantage touché par un personnage de film américain ou par une chanson entendue à la radio, que par les sermons du curé du coin qui se croyait en terre conquise.

En vérité, par le choix d’un prénom non-chrétien pour leurs enfants, les occidentaux affirment à la fois leur rejet de la tutelle christo-bourgeoise, leur individualité et leur identité occidentale. La vague de prénoms libres au sein du prolétariat a débuté au début du XXe siècle, dans les zones d’intense effervescence politique ouvrière, c’est-à-dire là où pour la première fois, les prolétaires se sont organisés pour s’émanciper de la domination bourgeoise des patrons et des curés. Ainsi, dans les années 1920 à Terni, ville d’Italie centrale, haut lieu du syndicalisme révolutionnaire, les ouvriers des aciéries se mirent à donner à leurs enfants des prénoms tels que Ribelle, Vera Spiritanova, Liberoavanti, Pensiero, Ideale, Vero, ou encore Comunardo. Ces prénoms sont l’affirmation concrète d’une émancipation prolétaire. Le sens originel de « prolétaire », c’est celui qui a pour seule richesse ses enfants, et en donnant à leurs enfants ces prénoms nouveaux, les ouvriers montraient leur souhait de fonder une lignée de prolétaires unis par un idéal de liberté et par un désir de s’élever, plutôt que de n’être que de la chair à usine ne vivant que pour servir les maîtres, génération après génération. Peu à peu, les ouvriers les plus politisés et les plus anticléricaux donnèrent partout en Europe des prénoms libres à leurs enfants. Ces prénoms pouvaient renvoyer à des symboles, à des figures historiques ou politiques, à des chansons, à des personnages de livres ou de films. Avec l’effondrement de la mortalité infantile, la hausse du niveau de vie, la massification de l’enseignement public et le développement des loisirs et divertissements populaires, les prolétaires donnèrent des prénoms de plus en plus individualisés à leurs enfants. Les prénoms régionaux, historiques et légendaires renvoyant à nos ancêtres de l’ère pré-chrétienne ont ainsi connu un essor spectaculaire. Il faut vraiment mépriser les peuples d’Europe et leurs cultures ancestrales pour voir le moindre mal dans cette évolution. 

Enfin, pour nous déchristianiser réellement, nous devons apprendre à grandir sans le christianisme et non pas stagner dans la phase de révolte adolescente contre la tutelle de l’Église. Celui qui s’en tient à faire le contraire de ce que commande l’Église, ne fait au fond que se définir par rapport au christianisme. Le folklore sataniste n’est qu’une confirmation rôlistique du christianisme : en se comportant exactement comme tout ce que détestent les chrétiens, on devient la caricature que les chrétiens veulent que nous soyons. Même si cette outrance adolescente est compréhensible, il faut se garder de s’y complaire trop longtemps. Dans cette perspective de déchristianisation intégrale de nos valeurs, de nos croyances, de notre univers et de notre horizon, il convient de réintroduire la notion de sacré sans référence à une quelconque religion. Nos libertés doivent être sacrées. Nos droits fondamentaux doivent être sacrés. La parole donnée est elle aussi sacrée. Le consentement est sacré. La vie humaine est sacrée. Certains lieux et symboles sont sacrés. Le sacré, c’est un domaine inviolable que l’on sépare du reste parce qu’on le déclare digne d’un respect absolu.