12.1 Remigration et reconnaissance des violences migratoires

Tous les clans qui composent la bourgeoisie occidentale ont leur responsabilité dans le remplacement racial et en tirent un bénéfice direct. Qu’il s’agisse de la bourgeoisie patronale, de la bourgeoisie de gauche ou de la bourgeoisie conservatrice, tous sont responsables du remplacement racial et en tirent profit, y compris ceux qui prétendent s’y opposer. C’est pourquoi tous les partis bourgeois, y compris ceux qui se prétendent anti-immigration, refusent de clairement nommer le remplacement racial et de proposer un plan sérieux et complet de remigration. Les partis bourgeois refusent de reconnaître le remplacement racial car ce serait reconnaître qu’ils ont commis une faute criminelle historique à l’encontre de leur peuple.

Les organisateurs du remplacement ethnique ont toujours su que la cohabitation forcée ne pourrait entraîner que des violences, et à chaque flambée de violences migratoires, leur réflexe est de faire taire ceux qui dénoncent ces violences, et de plaider pour toujours plus de remplacement ethnique.

Les victimes des violences migratoires sont nombreuses. La majorité des victimes des violences migratoires se trouvent dans le peuple autochtone :

– Victimes du terrorisme musulman et leurs proches ;

– Victimes de criminels et délinquants étrangers récidivistes qui auraient dû être expulsés ;

– Victimes de viols raciaux et victimes de violences sexuelles silenciées au nom du vivre-ensemble : affaire d’Évry, grooming gangs de Telford, Rotherham, Rochdale, et plusieurs dizaines d’autres villes britanniques ;

– Victimes d’agressions raciales ;

– Victimes du harcèlement de rue, conséquence directe de l’islamisation et de l’africanisation de l’espace public urbain européen.

On compte également des victimes des violences migratoires parmi les non-occidentaux :

– Immigrés et touristes victimes du terrorisme musulman et leurs proches ;

– Réfugiés et apostats de l’islam persécutés par des musulmans sur le sol européen ;

– Victimes d’attentats xénophobes ;

– Victimes d’agressions raciales ;

– Victimes de viols raciaux (exemple : les victimes sikhes des grooming gangs) ;

– Victimes des mutilations génitales religieuses tolérées au nom du vivre-ensemble ;

– Victimes des règlements de comptes interethniques et de guerres de gangs ;

– Victimes de la traite humaine, notamment du trafic sexuel ;

Le Parti occidentaliste exige que le gouvernement de chaque pays ayant organisé le remplacement de son peuple :

– reconnaisse publiquement l’erreur historique du remplacement ethnique ;

– crée une commission de justice et de réparation pour les victimes de violences migratoires, qui procédera à l’identification des victimes des violences migratoires et à la mise en place des réparations financières pour indemniser toutes les victimes des violences migratoires en lien avec le remplacement ethnique, en proportion du préjudice subi ;

– présente des excuses officielles à toutes les victimes du remplacement ethnique ;

– s’engage à mettre fin au processus de remplacement ethnique ;

– lutte contre le trafic d’êtres humains et mette en place des peines de réclusion à perpétuité pour les trafiquants d’êtres humains ;

– coupe toute subvention publique aux ONG organisatrices ou complices du remplacement ethnique ;

– crée une agence nationale d’aide à la remigration ainsi qu’une agence européenne d’aide à la remigration afin de coordonner les efforts.

Le Parti occidentaliste travaille à la création d’un comité de justice et de réparation pour les victimes des violences migratoires, qui procèdera à l’identification et au recensement des responsables et des victimes des violences migratoires. Ce comité transpartisan visera à obtenir la reconnaissance institutionnelle des violences migratoires, à préparer le travail des futures commissions de justice et de réparation et à militer pour la création de ces commissions dans chaque pays d’Europe concerné par le remplacement ethnique et le trafic humain.

Tous les gouvernements occidentaux qui ont organisé le remplacement doivent présenter des excuses publiquement, au nom des gouvernements passés et présents, auprès du peuple qu’ils ont tenté de remplacer et des peuples étrangers à qui ils ont fait croire qu’ils étaient les bienvenus alors qu’ils ne l’étaient pas.

Les États occidentaux vont organiser la remigration pour mettre fin au remplacement et les responsables bourgeois vont devoir demander pardon au peuple autochtone qu’ils ont tenté de détruire.