11.6 Le progressisme social, racial et technique

Pour la droite occidentale, le progressisme social, racial et technique sont tous trois indissociables. Tout groupe politique s’opposant à au moins une de ces formes de progrès est par définition anti-occidental et opposé à la droite. Tout conservatisme est par définition anti-occidental.

Le progrès social, c’est la conquête et la consolidation des libertés individuelles, qui passe notamment par le fait de garantir à chacun des droits fondamentaux indépendamment de sa condition, de son statut social, de sa richesse, de son sexe, de son orientation sexuelle, de son origine, de ses croyances, ou de toute autre caractéristique.

Le progrès technique, c’est l’ensemble des avancées techno-scientifiques allant du savoir scientifique pur à ses plus concrètes applications.

Le progrès racial, c’est le fait de vouloir faire progresser à la fois sa propre race et l’humanité en toute décomplexion raciale. C’est partir de ce que l’on est pour s’améliorer, sans fantasmes de l’homme nouveau ni complaisance envers les défauts du groupe auquel on appartient au prétexte que « c’est notre identité » ou que  « les humains sont comme ça ».

Le progrès technologique est criminellement diabolisé par les gauchistes écologistes et décroissantistes qui veulent convaincre les occidentaux de régresser tandis que les pays non-occidentaux se développent en polluant joyeusement. Cette guerre au progrès technique est d’autant plus inepte qu’elle apparaît au moment où les occidentaux sont proches de mettre au point les solutions technologiques aux problèmes environnementaux que le développement économique a générés ces deux derniers siècles. Outre ce lobbying de saboteurs, il y a également une forme de mépris diffus pour le progrès technologique perçu comme une futilité, qui pousse à ne pas comprendre combien il est important pour notre futur d’investir massivement dans la science et la technologie. Les révolutions technologiques et sociales s’accumulent à une telle vitesse que les occidentaux n’ont plus le temps de s’en émerveiller et ont une fausse impression de stagnation. En réalité, le progrès techno-scientifique n’a jamais été aussi rapide. Mais il est inférieur à ce qu’il pourrait être si on faisait confiance à nos scientifiques au lieu de sous-financer la recherche.

Le progrès social est combattu fermement par le camp conservateur dont la raison d’être est de préserver l’ordre moral antérieur. Il est pris en otage par la gauche qui se sert de la connotation positive du progrès social pour y insérer n’importe quoi, y compris le devoir de démanteler la race blanche et l’obligation de se soumettre aux idéologies rétrogrades importées. La mission de la droite c’est de mettre fin au sabotage du progrès social par la gauche et les conservateurs.

Quant au progrès racial, il est la clé essentielle pour débloquer le débat ridicule de l’opposition entre nature et culture, dans lequel les gauchistes déclarent que tout est culturel tandis que les conservateurs déclarent que tout est naturel et immuable. Dans le progressisme racial, il y a l’idée de nature et de construction : on reconnaît l’existence des races et des cultures, on ne nie pas la race au profit de la culture, ni la culture au profit de la race, et on reconnaît l’ancrage charnel de la culture. Le progressisme racial est également fondé sur l’eugénisme libéral et sur l’intransigeance envers les éléments qui composent sa race. 

Toute droite se doit de développer un progressisme social, racial et technique sans prétendre pouvoir isoler une des composantes du progrès au mépris des deux autres.